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Hellfest 2012 Part 2 - Les concerts du vendredi
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L I V E R E P O R T
Le son est nickel pour ce premier concert sur la Main Stage 2, les deux chanteurs assurent un max. Ils ont des petites caméras partout, le manche de la basse, le clavier, ça va donner des images qui bougent, tout ça. Premier wall of death à 11h du mat : pas mal ! J' aime pas trop le hardcore mais faut reconnaître que ça fait bouger et qu'on se prend vite au jeu. Je suis content d'avoir pu voir ces petits français à l'œuvre, et surtout de voir que, malgré l'horaire, une belle petite foule a fait l'effort de venir les supporter. Setlist: Liberate me ex inferis
Trepalium (Philippec) Mon premier concert de cette édition 2012 c'est aux Charentais de Trepalium que je le dois, par la même occasion la première claque aussi. Malgré l’heure matinale (10h30), l'Altar fut plein dès la moitié du set. Premier groupe à passer sur cette scène, Trepalium essuya les plâtres au niveau du son et ce ne fut qu'à partir du troisième titre, Glowing Cloud, que les problèmes techniques furent résolus... Dès ce moment, on a pu enfin apprécier le death groovy de ce groupe talentueux... L'intensité monta d'un cran avec The Worst F(r)iend, Decayed Emotions,Insane Architect pour finir en apothéose avec l'apparition au chant de Yann Ligner de Klone sur le titre Sick Boogie Murder et ensuite celle de Luis Roux de Sinscale sur la cover de Pantera I'm Broken, que l'on retrouve sur H.N.P, le nouvel album sorti le 8 juin 2012... Harun Demiraslan (Lead Guitares), Nicolas Amosse (Guitare), KK (Chant), Sylvain Bouvier (Batterie), Ludovic Chauveau (Basse) peuvent être fiers de leur prestation. Bravo ! On peut dire que ce fut un coup d'envoi réussi par Trepalium qui, malgré les déboires techniques et l'heure de passage, a su attirer la foule et surtout mettre le feu à The Altar. Setlist: Heic Noenum Pax
Alpha Tiger (Didier) On se décale sur la Main Stage 1 pour accueillir Alpha Tiger, un groupe typique metal teuton des années 80. Tenue d'époque à l'honneur : moule burnes, fluo, franges. Le bandeau du chanteur lui tombe sur les yeux, mais peu lui importe, il fait son show. Ils jouent deux nouveaux morceaux de leur nouvel album prévu pour septembre. Il s'essaye au français, c'est pas des plus concluant. Ils envoient un bon set même si leur style n'est pas très original. Le chanteur viendra ensuite assister à de nombreux concerts dans la foule. Je le retrouve par exemple pendant Koritni, où il signe sur le torse d' un fan qui l'a reconnu. Le début de la gloire. Setlist: Against the Time
Merrimack (Philippec) Barbouillé de sang, le groupe français Merrimack envahit The Temple avec son black metal old shool et nous livre un set violent et de grande qualité. Joué devant un public nombreux malgré l'horaire de passage (11h00), le black furieux de Merrimack fait exploser The Temple, Vestal (chant) est vraiment phénomenal sur Horns Defeat Thorns et Abortion Light, les deux derniers titre du set. Oui, Perversifier (guitare), A.K. (guitare), Vestal (voix), Blastum (batterie), Daethorn (basse) peuvent être fiers de leur carnage ! Setlist: When The Stars Align
Strong as Ten (Jojo) Groupe de Hardcore tout droit venu de Metz, je m'en vais jeter un oeil par curiosité, et au passage pour découvrir cette fameuse Warzone qui aura été ma tente favorite ! Wow, qu'est-ce que ça envoie ! Du HxC complètement fou, avec un chanteur timbré qui hurle toute sa folie dans son micro. Des morceaux qui ne dépassent pas la minute (voire les dix secondes!), et un groupe qui est en super forme auront fait monter les décibels sous cette tente placée sous le signe du punk, du crust et du hardcore ! Doomriders (Philippec) Doomriders est originaire de boston, mené par Nate Newton (Converge), le groupe va nous offrir sur la scène de The Valley un set très énergique. Les bostonniens maltraitent les codes musicaux, leur musique brute de décoffrage ossille entre stoner, punk, rock, sludge...Avec ce furieux mélange, Doomriders va littéralement scotché le public de the valley. L'energie communicative de Doomriders fut revigorante, je suis sorti de the Valley avec une pêche d'enfer! Belle surprise! Setlist: Black Thunder
Benighted (Jojo) Excellente surprise de la part de Benighted ! Il est presque midi et mon estomac commence à crier famine, mais NON, je refuse de rater ce groupe que j'aime tant ! Durant une demi-heure, Benighted aura envoyé son brutal death/grind comme pas permis, séduisant l'ensemble du public présent sous l'Altar, venu nombreux prendre sa claque de violence ! Dommage que le set eût été un peu court, un gros quart d'heure de plus n'aurait pas été de trop... Setlist: Slut Bukowski (Didier) C'est l'heure de Bukowski sur la Main Stage 1. C'est un super trio français, moustaches au vent. Avec une énorme basse de gaucher, ils assurent un bon set qui donne envie de mieux connaître ce groupe. Pas besoin de faire compliqué, Bukowski fait dans l' efficacité pure, le terme de power trio n'est pas usurpé. Une bonne petite foule s'est déplacée, les trois compères semblent ravis du résultat et nous remercient chaleureusement, ils ont l'air sur un petit nuage. Setlist: My Name Is Kozanowski
Lizzy Borden (Didier) Ne connaissant pas Lizzy Borden, je n'attendais rien de spécial de ce set qui démarre sur la Main Stage 2. Pourtant c'est une grosse surprise, non pas musicale, mais théâtrale. Le chanteur est assez incroyable. Il est grimé, masqué, à son heure vampire sur une charmante nymphette qui se dandine devant nous, il manie la batte de base ball, la hache perchée sur ses chaussures à plateforme. Il délivre du coup un bon show, entre Alice Cooper et Kiss (sans les tubes), accompagné de deux bons guitaristes et un excellent bassiste qui nous fait un petit solo pas mal mais dispensable dans une setlist aussi courte. Le guitariste débarque avec une double manche magnifique dont il arrachera les cordes à la fin (drôle d'idée). Je perds de vue le chanteur, alors que je l'entends chanter, quand je le repère enfin je réalise qu' il est descendu au contact de la foule, couvert de sang dont il badigeonne les fans du premier rang. Il explique que c' est la première fois qu'ils jouent en France et remercie de nombreuses fois. Il fait un petit numéro de transformisme dans lequel il change de masque en un clin d'œil et termine avec une cape faite d'un drapeau français et américain. Ses guitaristes nous font un duo sur la Marseillaise reprise en cœur par la foule. Etonnant. Setlist: Tomorrow Never Comes
Solstafir (Philippec) Il est 13h35, Solstafir monte sur la scène de The Temple. Avant le concert, une question se posait pour moi : est-ce que les Islandais allaient avoir un son de qualité pour parvenir à retranscrire l'athmosphère et les subtilités musicales créées sur leurs albums ? Et bien passé l'intro, Nous avons vite eu la réponse : un grand oui ! Le très nombreux public fut rapidement pris par l'ambiance mélancolique qui régnait sur la scène couverte de The Temple, les chants incantatoires plus l'intensité musicale mis par le groupe ont un effet hypnotisant qui transcende le public. Au terme de ce set, envoûtés par la magie des compositions de Solstafir, beaucoup de fans, mais aussi de curieux passés par hasard, pensaient comme moi qu'ils avait vu la meilleure prestation de la journée !
Unexpect (Didier) Une de mes révélations 2011, avec leur album Fables Of The Sleepless Empire tellement dingue qu'il me tardait de les voir sur scène. Ils se produisent dans la tente Altar (ma seule visite) qui est remplie de boue, du coup des grandes zones restent vides. Ces Canadiens sont hallucinants de technique : incroyable cette basse neuf cordes par exemple. Le son est bon et les gens sont nombreux, ils connaissent visiblement très bien le groupe. La chanteuse possède une présence scénique hypnotisante, elle est très élégante, jolie. Discrètement, elle se bat avec un équipement récalcitrant caché dans sa robe. Ses cheveux longs volent dans tous les sens. Ils jouent pas mal de morceaux (toujours longs) de leur dernier album. Le violoniste s'entend très bien, bien encadré par les deux guitares. Ils sont visiblement contents et avouent être épatés par le festival. Pour ma part, je reste sidéré par ces OVNI. J'ai rendez vous avec eux pour une interview. Setlist: Puppet's Strange Vision
Molly Hatchet (Didier) Ce sont les anciens de Molly Hatchet qui viennent d'investir la Main Stage 1, les cheveux se portent longs mais blancs, et les bedaines saillantes. L'ambiance est bonne, les Sudistes remportent un franc succès. Ils se marrent sur scène, surtout le guitariste de gauche. Celui de droite ne bouge pas, on se rappelle de sa patte folle au concert de Monaco. Le chanteur manque de se casser la gueule dans le fil de la camera d'Arte, il rigole avec la camera woman. Ils terminent par leur hymne Flirting With Disaster, mythique et qui emballe la foule. Setlist: Whiskey Man
Gorod (Philippec) Gorod le retour ! Déjà là en 2010, les Bordelais rentre sur la scène Altar devant un public acquis à leur cause. Avec un death technique et maîtrisé, le groupe enflamme ses fans. On sent un Gorod à l'aise et bien en place mais sur la scène en face, à la moitié du set, commence le soundcheck de Darkspace, le groupe qui enchaînera à la suite, une partie du public sera gêné par la puissance du son dégagé, et comme souvent une m...e en cachant une autre, le groupe fut coupé dans son élan avant la fin de son set par une panne de groupe électrogène. Malgré tous ces déboires, les Bordelais seront applaudis longuement par leurs fans... A revoir, dans de meilleures conditions ! Setlist: Birds of Sulphur
Unisonic (Didier) La voix de Michael Kiske est incroyable, faut quand même le dire. Avec Kai Hansen ils sont contents de jouer ensemble, ça fait plaisir. Sur la Main Stage 1, ils jouent de nombreux morceaux de Helloween, dont I Want Out, où Michael tient les notes, comme au bon vieux temps. La foule est aux anges. Il rigole sur le fait qu'une des chansons avait été écrite à dix-neuf ans avec Kai et que, à l'époque, il avait des cheveux longs, "comme toi", ajoute t-il en montrant un fan dans la foule. Il s'assoit plusieurs fois sur le bord de la scène, il communique pas mal avec la foule. Très bon set, et meilleur chanteur pour moi. Setlist: Unisonic
Orange Goblin (Philippec) En début de soirée, le groupe stoner Orange Goblin a donné, sur la scène de The Valley, une prestation incroyable et parfaite. Il faut dire que tous les ingrédients étaient réunis pour faire un bon show : un son surpuissant et clair, des musiciens bien en place techniquement, un chanteur en pleine forme et une setlist bien équilibrée. Les moment très forts du set : Blue Snow, Some You Win, Some You Lose, The Ballad of Solomon Eagle... Cet addition d'éléments clés ont fait de ce show un moment magique. La communion entre Orange Goblin et son public fut parfaite ! Un moment magique je vous dis ! Setlist: Red Tide Rising
Gotthard (Didier) J'attendais avec impatience ce concert sur la Main Stage 1, je voulais voir ce nouveau chanteur que j'ai entendu en préparant la chronique du dernier album de Gotthard, Starlight, dont la pochette orne le fond de la scène. Les musiciens entrent un après l'autre pour finalement accueillir Nic Maeder, la nouvelle voix du groupe. Ils attaquent avec des bons gros tubes des anciens albums chantés parfaitement bien par Nic. Ils enchaînent avec les morceaux du nouvel album que peu de gens ont l'air de connaître encore. C'est quand même un énorme succès, faut dire que certains sont des tueries en live. Nic est un vrai frontman, il s'adresse au public dans un français parfait (il est de Lausanne), et précise que c'est pas souvent qu'il peut parler français sur scène, donc il en profite, et nous aussi. La pluie s'invite au festival, ce qui n'empêche pas Gotthard de délivrer le meilleur set du vendredi (à mon goût), et le public de rester pour les acclamer. Nic joue aussi de la guitare et du piano, il fait chanter le public, bref nous voilà rassurés, Gotthard a retrouvé une perle rare, et les revoilà partis pour une seconde partie de carrière. Sur l'une des nouvelles chansons, Nic rend hommage à Steve Lee (l'ancien chanteur, disparu tragiquement en 2010), de nombreux briquets s'allument dans la foule. Setlist: Dream On
Taake (Philippec) Des fois, le hasard fait bien les choses : ayant un trou dans mon planning, j'ai décidé de passer par the Temple où les Norvégiens de Taake allaient nous proposer un show dantesque. Il faut dire que le son fut d'une grande qualité, cela a permis au charismatique Hoet (chant) et ses sbires d'être bien en place et de faire une prestation très pro. Hoet est remarquable, il fait, au moindre de ses gestes, monter en température un public subjugué par sa prestance. Le titre qu'il a chanté drappé dans le drapeau norvégien fut un moment fort du set. Conclusion, avec une maîtrise technique et un son parfait, Taake nous a régalés ! Ce groupe, pour ma part, est à revoir en tête d'affiche !
Colour Haze (Philippec) The valley est pleine pour accuellir,le trio germanique Colour Haze. Les teutons vont jouer un stoner psychédélique quasi instrumental, avec peu de parole mais beaucoup de musique. Colour Haze va tout de même satisfaire la majorité de l'auditoire. Le groupe enchaîne cinq compositions pour une heure de concert, avec pour moi un seul moment fort, le titre Tempel, le reste manquait d'intensité pour me faire décoller et prendre du plaisir. Je m'attendais à mieux de la part de Colour Haze, ce set me laisse sur un sentiment de déception... Setlist: Transformation
Lynyrd Skynyrd (Didier) Là encore, c'est la grosse surprise pour la plupart des spectateurs. Le groupe balance un set fort sympathique, mêlant les anciens morceaux mythiques (Sweet Home Alabama, Freebird), et les morceaux du dernier album (Simple Life) que j'avais trouvé fort réussi. La foule est multi générations, c'est sympa et du coup l'ambiance est excellente. Certains jeunes semblent scotchés de voir un groupe culte comme ça dans une telle forme. Faut dire qu'ils ont mis le paquet, avec leurs trois guitaristes, une basse et une batterie, plus le célèbre piano de saloon, deux choristes et le chanteur. Le logo du groupe est remplacé par un drapeau de l'Alabama pour la chanson Sweet Home Alabama, qui remporte un succès massif. Quand je passe par le pit, je peux voir de plus près le pianiste et son look étonnant, il s'éclate sur son piano, c'est génial. Le final est apocalyptique avec une Freebird de bien quinze minutes dans laquelle le guitariste aux longs cheveux blancs nous gratifie d'un solo exceptionnel et le bassiste arrache toutes les cordes de sa basse (décidément). L'auditoire est comblé. Setlist: Workin' For MCA
Cannibal Corpse (Jojo) La nuit commence à tomber et j'attends avec impatience que démarre le prochain concert, avec les cultissimes Cannibal Corpse et leur death/brutal death metal mené par le charismatique George Fischer, alias Corpsegrinder ! Durant une heure, les Ricains assènent la foule de riffs supruissants et destructeurs (mention spéciale au récent Scourge of Iron, avec son tempo lent et lourd !), qui ne font que combler un public complètement acquis à la cause du groupe. Peu de communication de la part de Cannibal Corpse et, si cela ne me plaît guère, force est de reconnaître que ça ne peut que servir l'image bestiale du groupe : on arrive, on fout le bordel et on se casse (ajoutez en plus de cela la carrure impressionnante de Corpsegrinder !), démerdez-vous pour le reste. Le summum de l'ambiance arrivera bien sûr à la fin du set, lors du cultissime Hammer Smashed Face ! Un concert énorme, même si je reste sur ma faim : en effet, lorsque l'on a vu Cannibal Corpse en DVD, c'est comme si on les avait vu en vrai. Aucune différence, aucune nouveauté. Alors certes, c'est un jeu de scène - et l'on imagine mal un groupe changer de chorégraphie tous les quatre matins - mais bon, un peu de fraicheur sur scène ne ferait pas de mal, messieurs ! Setlist: Demented Aggression Megadeth (Didier) Je n'avais jamais vu Megadeth en concert, du coup j'étais assez impatient de les découvrir. La première remarque que je me fais est que le père Dave, en live, n'a pas une voix hyper puissante. Plutôt faiblarde même. L'autre remarque c'est que je n'arrête pas d'être bousculé par des gens qui vont et qui viennent. Un vrai hall de gare, du coup j'ai un peu de mal à rentrer dans ce concert. Dave n'est pas non plus un boute-en-train, il file se réfugier derrière ses amplis, il n'est pas causant. Son gratteux est excellent. Il alterne les solos avec Dave. Ils remercient chaleureusement le public. Le morceau A tout le monde fait décoller vraiment le concert, repris en cœur par tout le monde justement. Peace Sells, c'est aussi un très grand moment. Le son de la basse est énorme (sur l'intro... quel pied !). Un gugusse déguisé avec la tête de la pochette et vêtu d'un costard rentre sur scène à la fin, mais il est mal éclairé, on ne capte pas trop le message. Il recommence à pleuvoir, damned. Dave fait son show devant le cameraman, donc on ne rate rien sur l'écran géant central. Pendant le rappel, ils réalisent un medley dans lequel il case un extrait de Kill'em All, dont il est co-auteur, la foule apprécie. Setlist: Never Dead C'est fini pour nous, nos jambes ne nous portent plus et la pluie redouble. En partant nous nous arrêtons écouter deux morceaux d'Amon Amarth, c'est clair que ça change de la voix de Dave (qui à dit Hulk ?). Mais on a vraiment eu notre dose, et c'est trop extrême pour moi. Nous avons une pensée pour les festivaliers en passant devant les différentes entrées des campings, pluie, boue, froid, gros projecteurs blancs, musique, cris et bruits en tous genres, certains ne vont pas être très frais demain... les pauvres.
Obituary (Jojo) LA claque du vendredi ! Avec son death metal (décidément, j'en aurai vu du death metal aujourd'hui !) gras et putride distillé depuis plus de vingt ans, Obituary aura livré un set merveilleux ! Peu de choses à dire tant j'ai été bluffé par la puissance dégagée par ce groupe merveilleux ! J'avais peur que le temps ait eu raison des gaillards mais il n'en est rien : Obituary aura été magistral ! Un chant plus aigu qu'en studio, mais qui passe très bien et au final Obituary nous envoie dans un marécage poisseux infesté de zombies... du grand art sous l'Altar, tout simplement. Setlist: Redneck Stomp King Diamond (Jojo) Je connaissais un peu King Diamond, mais sans plus. J'avais déjà écouté quelques morceaux et savais que sa voix était magistrale et était son principal atout. Ainsi, plein de curiosité, je me rends sur la Main Stage 2 pour y découvrir le King. Quelle surprise !! La mise en scène est incroyable, avec un gros pentagramme satanique rouge brillant, ornant fièrement le dos de la scène, au-dessus d'un décor représentant les grilles et fenêtres d'un château sombre. Musicalement c'est impeccable ! Le King a gardé une voix parfaite, à tel point que je croyais au début que c'était du playback ! Mais il n'en est rien, cet homme a gardé sa voix magistrale des années 80 époque Mercyful Fate (Voodoo), et son show est à la hauteur du personnage. Oui, je parle bien de show, plus que de concert, car nous avons là affaire à un véritable spectacle ! Des femmes (parfois bien peu vêtues) sortent de leurs tombes, d'autres exécutent une véritable chorégraphie sur scène autour d'un King Diamond maquillé et habillé à la perfection. Même si je n'ai reconnu aucun des morceaux, le King aura réservé une grosse surprise à tout le monde avec un spectacle envoûtant et magnifique ! Setlist: The Candle
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