Alors que le Kabet prépare consciencieusement son Hellfest multipliant les découvertes et allongeant dangereusement sa liste de groupes à voir, j’en fais de même préparant le Motocultor de mon côté. Après Envy, place à Witchcraft. Autre ambiance avec un doom seventies âpre, austère, dark où les atmosphères sabbathiennes écrasent tout ! Tout cela est bien sombre, pas ma tasse de thé je le confesse et peut-être essaierai-je par curiosité mais voilà une musique certes originale, acérée mais à l’atmosphère douce-amère bien sombre.
Très réputé au début des années 2010, le Witchcraft projet de Magnus Pelander s’est fait plus discret avec une musique allant presque jusqu’à l’abstraction. Avec une lise en son très épurée, Magnus Pelander est revenu à une formule plus "collective" lui qui officiait seule sur son précédent effort. Ida Elin Tannerdal (basse) et Johan Kalla (batterie) assurent la section rythmique, ce qui ramène un semblant de dynamique collective dans une œuvre devenue très personnelle. Ultra perfectionniste, adepte d’un doom / psychédélique d’un autre temps, Magnus Pelander revient aux affaires avec un disque qui devrait ravir les fans du genre et du groupe.