|
|||||||||||||||
JORN
|
C H R O N I Q U EDécidemment, Frontiers Records est une véritable boite de Pandorre ces derniers temps. Après les fantastiques Circus Maximus et Great White, c'est un live de Jorn Lande de toute beauté qui voit le jour. L'enregistrement du premier concert qu'il n'ait jamais donné aux Etats-Unis à l'occasion du festival ProgPower VII à Atlanta en 2006. La production, sans être exceptionnelle, est à la hauteur ; le public n'est pas démesurement mis en avant, ce "Live In America" est d'avantage un live chaleureux qui transpire qui démontre les immenses talents du chanteur Jorn Lande. Certains considéreront ce double live comme un best-of car les morceaux sont principalement extraits de ses albums solo, ce sont d'ailleurs des morceaux extraits de "The Duke" qui ouvrent le bal * We Brought The Angels Down, Blacksong puis Duke Of Love. Et ce qu'on peut dire c'est que le bonhomme envoie !! Quelle voix, quelle justesse, quelle puissance ! Les titres donnent encore mieux en live que sur l'album. Ce double live donne également la part belle aux reprises extraites de "Unlocking The Past", notamment "Cold Sweat" de Thin Lizzy et "Perfect Strangers" de Deep Purple exécutées avec feeling et brio. Mais l'intérêt supplémentaire de ce live, le bonus, la cerise sur le gâteau est un medley de reprises de Whitesnake de 17 minutes ! Et là mes amis, quelle baffe se prend-on en pleine face ! L'enchainement de Come On/Sweet Talker/Crying in the Rain/Here I Go Again/Give Me All Your Love est monstrueux. Le public reprend en choeurs le refrain final, "Sweet Talker" est la définition même du rock n' roll. Il n'y a pas à dire, Jorn Lande se place directement comme un frontman et un chanteur de hard-rock chaleureux aux côtés de Coverdale ou de Geoff Tate. S'il fallait toutefois faire quelques reproches à ce double live, ce serait d'une part la présence dispensable de solos de batterie et de guitare et d'autre part sa durée trop courte. Car Frontiers a dû chercher 3 pistes bonus studio pour faire du remplissage sur le 2ème CD. Dommage car sans solos inutiles et avec 2 heures de Jorn live en solo, ce live serait passé d'excellent à légendaire. | ||||||||||||||