BEYOND THE STYX "Divid",
CRIPPLED BLACK PHOENIX "Sceaduhelm",
ARMORED SAINT "Emotion Factory Reset",
THE MOON AND THE NIGHTSPIRIT "Seed Of The Formless",
VANIR "Wyrd"
Retour des rockers lover de Hydra, deux ans après Rehydration, chroniqué en son temps par votre serviteur. Et donc que dire de plus avec Hydra qui n’aurait pas déjà été dit ? Passons rapidement sur l’hideuse pochette qui sent l’IA à des kilomètres, encore plus laide que la première et qui ne donne pas envie à première vue, et allons directement au cœur de cet album.
On ne va pas se mentir, ceux qui n’apprécient pas le style AOR, ce n’est pas la peine d’aller plus loin puisque les membres d’Hydra sont de vrais spécialistes du style et ils nous le prouvent encore ici. Tout va y passer sans aucune exception. L’album est truffé de claviers eighties, de chœurs qui balancent du « who-ho » à tout bout de champ, on a les obligatoires ballades qui certains trouveront dégoulinantes de bonnes intentions, le chant clair, les solos, bref tout ce qui fait que l’AOR existe. Alors ceux qui n’aiment pas ce n’est pas la peine d’en dégouter les autres.
En revanche les amateurs du style, ou tous ceux qui aimeraient découvrir ce que devient l’AOR en 2026, il est fort recommandé de se mettre cette galette dans les cages à miel. Hydra maitrise son sujet et nous offre onze titres pêchus sans trop l’être puisque le plus heavy Somebody To Love reste bien dans les standards. Donc peu de nouveauté avec ce nouvel effort d’Hydra, même si je soulignerai aussi la ballade Labyrinth Of Love qui séduira les auditeurs amateurs (ouais je sais, et qui fera fuir ou rigoler les anti).
Un nouvel album qui prouve qu’Hydra a encore des choses à nous raconter, et même s’il ne s’est passé que deux ans entre les deux opus, le groupe n’a pas perdu l’inspiration.
Tracklist de DeHydration : 01. This Time 02. Fooled By Love Again 03. Labyrinth Of Love 04. Hiding In Plain Sight 05. A Million Miles 06. Halfway To Nowhere 07. Bringing On The Thunder 08. Somebody To Love 09. Depending On A Miracle 10. Don’t Tell Me It’s Too Late 11. The Winner