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Hellfest 2026 - Samedi

Date:

20 Juin 2026

Lieu:

Clisson

Chroniqueur:

L.Red, Vince Mc Khin

                                           

Vince : Cette 3ème journée s'annonce mouvementée, des annulations sont tombées (Tom Morello et Max Cavalera) entraînant des modifications dans mon organisation, mais en bon reporter ma capacité d'adaptation est ma meilleure alliée, toujours armé de motivation et avec une soif musicale à la hauteur du besoin d'hydratation par cette canicule.

L.Red : Je débute ce troisième jour par une interview avec la jeune formation Ab-Natural qui s'est produite jeudi sur la HellStage. Le groupe hyper sympa, on poursuit les échanges, trinquant à l'eau, canicule oblige. Les annulations de deux têtes d'affiche bousculent le running order pourtant bien ficelé me demandant alors, tout comme Vince, de me poser pour revoir l'organisation. J'en profite pour manger un bout les pieds dans l'eau et m'élance pour ce samedi où la Valley me hype bien.

 

Headkeyz - Hellstage

Vince : Headkeyz est venu de Montpellier pour nous proposer un Metal alternatif permettant moyennant un raccourci de les définir musicalement. Une dualité est palpable entre des textes sombres où sont dépeintes les préoccupations légitimes que tout être humain sensé devrait avoir et des ondes positives sur scène au travers du plaisir de jouer de la musique. Leur proposition artistique correspond à l’un de mes mantras : le fatalisme optimiste. Faire un constat que c’est la merde, mais qu’il y a encore de l’espoir ! Génial en tout point, diversifié, une symbiose entre les musiciens, une énergie brute et pleine de sensibilité. Les fûts frappés par Sylvain avec une conviction identique aux solos des gratteux Stella et Timothée, Adrien alias «Edge » vous chope avec son chant aussi intelligent que venu des tripes. Enfin derrière sa basse, Samuel finit de groover le tout pour réussir ce set qui aurait mérité une plus longue durée. Je peux vous dire qu’ils ont fait mouche, la Hellstage était conquise. Un spectateur que l’on dira « expérimenté » pour évoquer ses années sur notre planète, qui a au passage rappelé ses nombreuses éditions à Clisson, a autant aimé HEADKEYZ que The Warning l’an dernier ou The Pretty Reckless lors de cette édition. Il targuait de dire qu’avec ce genre de groupe, non le Rock et le Metal ne s’éteindrait pas, même quand les mastodontes stopperaient leur carrière. Je vous le disais soyons optimiste bordel ! On espère les retrouver sur une plus grande scène dans quelques années, en attendant on profite de leur deuxième album The Cage And The Crown chapter 2.

                                                     

Setlist :
The Cage
Killing God
Passenger
Run Run Run
The Keys
Rotten Party
Intoxicated
Viking
The Crown
 

Jumping Jack - Hell City stage

Vince : Les locaux de Jumping Jack (Nantes), après leur passage en 2011, revenaient cette année en Hellcity Stage pour nous dire adieu dans une configuration intimiste. En effet nous proposant depuis 2005 leur Stoner Rock presque Heavy, l’expérience est nouvelle avec l’authenticité de l’acoustique, le blues entre en jeu pour compléter leur univers musical, on visualise les cailloux et le sable chaud du sud des US jusque dans leur voix et leur sueur. Je dois dire que je suis fan de ce genre de scène, offrant proximité avec les artistes. Sincère et volontaire Jumping Jack aime la musique et son public qui le lui rend à merveille.

                                                  

 

House Of Protection

L.Red : Je suis dans le pit photo et, tout comme les autres reporters du jour, je constate les minutes qui défilent sans la présence du duo House Of Protection. Je commence à désespérer de les voir quand après 12 minutes de retard, les américains débarquent. Pas de temps à perdre, au deuxième titre le guitariste s'élance dans le pit. Le duo a une énergie de dingue, j'attendais de les voir mais je suis surprise de l'espace pris par ce binôme. À eux deux ils remplissent la M1. Un troisième artiste monte sur scène pour prendre la place à la batterie, le chanteur précédemment aux commandes de la batterie court partout et s'octroie même le droit de réaliser un salto arrière. Wouah collectif pour cet électro rock qui envoie du pâté. Dans la fosse, beaucoup de jeunes, assez représentatifs du style musical à mon avis, ou peut être bien que ce sont les seuls courageux ou inconscients à braver la canicule à 15h. La cinématique en fond de scène présente à tour de rôle Godzilla, des images rétro de jeunes qui dansent, un coucher de soleil. House of Protection finissent quand même à l'heure... ah non! Finalement, ils ont le droit à un rab d'un titre de plus, en témoigne le signe de main et l'air étonné du batteur. Ce dernier enlève son t-shirt le fait tournoyer ce qui annonce l'énorme circle pit final.

           

 

Psychonaut - Valley

L.Red : J'avais hâte d'observer par moi même le post Metal assez seventies et pour le moins expérimental de Psychonaut. Il s'agit de la première participation des belges au Hellfest de ce que j'en comprends. Le son est transcendant, le trio nous partageant toutes leurs vibrations scéniques dès les premières mesures. Les cris sont poignants, on sent l'énergie communiée. Les riffs sont à la fois lancinants et puissants. Ambiance simpliste, leur musique suffit à ce que l'atmosphère soit lourde. Ce concert de Psychonaut, c'est une expérience à part entière qu'il est difficile de retranscrire en mots. Quittant la Valley encore un peu sonnée par ce que je venais de vivre je passe par le Kingdom of Muscadet, où une bonne partie des festivaliers sont à la sieste, horaire et chaleur obligent, en ce troisième jour, il fait 34°C. Les Mainstages sont assez désertes, la faute au changement de programme de dernière minute suite à l'annulation de Tom Morello et Cavalera "Chaos A.D.".

           

Setlist:
Endless Currents
A Pacifist's Guide to Violence
Violate Consensus Reality
The Fall of Consciousness
Interbeing

 

Pigs x7 - Valley

Vince : Pour les 5 anglais de Newcastle, avec une musique qui oscille entre Doom, Stoner et Sludge, la moiteur de la Valley était forcément faite pour eux. Matthew Baty en short, débardeur et pied nu incarne tout le long du set avec décontraction cette Transe lourde et démoniaque, qui habite autant le groupe que la Valley. Enivré par ce son d’une lourdeur plus puissant que la chaleur sur le Hellfest, ce live vous colle à terre en vous marchant dessus et le pire c’est que vous dites merci !

                         

 

Sidilarsen - Mainstage 1

Vince : De retour aux abords de la grande place des Mainstage, me voilà assis devant les français de Sidilarsen, de quoi passer 3 bons quarts d’heure pour recharger les batteries remplissant avec des douceurs autant ma bouche, mon gosier que mes oreilles ! Ce rock modernisé, percutant et saisissant nous régale depuis…. la vache déjà près de 30 ans. Une fois passée la déception de l’annulation quelques jours auparavant de Static-X, je me régale donc d’assister une nouvelle fois à une presta des toulousains venus en remplacement, après les avoir découvert tout proche de chez moi quand ils ont secoué l’édition 2012 du Rolling Saône.

Setlist :
Comme on vibre
Intox
Money Game
Adelphite
Le Meilleur est à venir
Back to Basics
On va tous crever
Des Milliards
 

Gaerea - Temple

L.Red : Avec l'avis du Diable Bleu à l'appui, et on sait qu'il est pointu, je me dirige pour découvrir les portugais de Gaerea et leur show envoûtant. Le set se lance comme une succession de petits soupirs puis une voix très claire énonce les premiers mots. Le groupe arrive cagoulé, tout de noir vêtu, évidemment. Des sortes de paravents en forme de demie-lune ornés d'arabesques encadrent la batterie. Pas particulièrement fan de Post black Metal, pour autant la puissance retranscrite, la voix et les émotions transmises ont eu raison de moi. Contre toute attente, les membres du groupe sont assez mouvants sur scène. La musique est enivrante jusqu'à son paroxysme final avec la ballade qui clôt le set. Les présents sous la Temple leur ont réservé un bel accueil, bien mérité.

           

Setlist :
LBRNTH
Nomad
Phoenix
Submerged
Hellbound
Luminary
Hope Shatters
Wilted Flower
 

God Is An Astronaut - Valley 

L.Red : De retour à la Valley, je m'apprête à vivre l'expérience très planante des irlandais de God Is An Astronaut. Le quatuor instrumental classiquement nommé comme du post rock, il me semble néanmoins difficile de faire rentrer dans des cases leur musique, tant celle-ci est singulière, pour ne pas dire atypique. Les notes réalisées au violon apportent une touche aérienne certaine aux morceaux. D'ailleurs, à tour de rôle, les morceaux font la part belle à chaque instrument, à savoir une guitare, une basse, une batterie et précédemment cité, un violon. Le son et l'ambiance à la Valley sont toujours incroyables. C'est tantôt très posé voir spatial, tantôt très dynamique. On assistera même à des sortes de cris gutturaux sur le dernier morceau. On en est envoûté, transporté dans un autre univers. La Valley est pleine à craquer, les festivaliers regardent alors le groupe depuis la Warzone. Et les irlandais se donnent à fond pour ce show stratosphérique. C'est assurément ma plus belle découverte en terres clissonnaises pour ce cru 2026. En parallèle de ce passage par la Valley, je tiens à remercier l'équipe de bénévoles qui est aux petits oignons tout en étant incroyablement adorable.

                                    

Setlist (INCOMPLETE):
Fragile
From Dust to the Beyond

 

Enhancer - Mainstage 1

Vince :  Une dinguerie monumentale, après une trèèèèèèèèèès longue absence dans les studios, leur dernier opus Désobéir datant de 2008, les parisiens que l’on a depuis pu voir que très épisodiquement sur scène avaient fin novembre 2025 annoncé leur venue au Hellfest. Les français d’Enhancer nous ont fourni en Mainstage 1 une prestation d’anthologie ! Des guests en pagaille : le discret et respectueux Joey Starr, la Team Nowhere reformée avec Pleymo, The Arrs…. Tout y est passé, des venues dans le pit, un chant debout dans le public. Du Nu Metal sauce Hardcore de la plus belle facture, étendard de la fusion Metal, Hip Hop, Electro et rock ce fut un défouloir collectif inoubliable à vivre.

                                                                 

Setlist :
Electrochoc
Street Trash
Hardcore version dancefloor (avec The Arrs)
K.OT
J'arrive (avec Joey Starr)
Qu'est ce qu'on attend (avec Joey Starr)
Pas Sommeil
Street Playground
United Nowhere (avec Pleymo)
Ce soir c'est grand soir (avec Pleymo)
Cinglés
Hot
 

The Young Gods - Valley

L.RedÀ quoi peut-on s'attendre quand on découvre le nom The Young Gods? De jeunes guitar heros? Que nenni. Le trio plutôt senior nous propose un chant parfois en anglais, parfois en français. Il s'agit plutôt d'un groupe instrumental de rock avec des samples orientés électro où le processus de boucles est central. J'ai trouvé des similitudes avec Bernard Lavilliers, tant dans la tessiture de la voix que dans l'intonation et la logorrhée des vocalisations. La mélopée ressemble à un engrenage sans fin d'une machinerie complexe à identifier. Le claviériste est aux manettes de nombre de samples. Mais quand cette proposition survient après God Is An Astronaut, ça ne casse pas trois pattes à un canard...

           

Setlist :
Appear Disappear
Systemized
Hey Amour
Blackwater
All My Skin Standing
Kissing The Sun
Gasoline Man
Blue Me Away
Mes Yeux De Tous
Shine That Drone
 

Anthrax - Mainstage 2 

Vince : Edition placée sous le signe du Thrash en Mainstage, c’est avec toujours autant de plaisir non coupable que j’ai profité du concert d’Anthrax. Toujours un peu en retrait derrière Metallica, Slayer ou Megadeth, les américains méritent pourtant une grande attention, autour de riffs cinglants et de Blast beat en nombre, martelés désormais par Darby Todd au Drums, en remplaçant de Charlie Benante. Une longue carrière faite d’albums assez inégaux c’est vrai, mais leur premier Fistful Of Metal est mythique, et le magistral Stomp 442 sur lequel le regretté Dimebag Darrell (Pantera) fît une apparition sur 2 titres, sont mes portes d’entrée par laquelle je les ai découverts. Je n’ai jamais pu oublier le plaisir à chaque fois que procure particulièrement l’immense Random Acts Of The Senseless Violence. Un plaisir de voir Anthrax fondé en 1981 (la meilleure année qui soit), et son leader Joey Belladonna arpenter la scène tout sourire, prenant comme un gosse toujours autant de plaisir, micro bien serré en main et coiffe d’indien sur la tête.

                                                                       

Setlist :
Among the Living
Got The Time
Madhouse
Caugh in a Mosh
Medusa
Keep It In the Family
It's For The Kids
Antisocial (Trust Cover)
Indians

 

A Perfect Circle - Mainstage 1 

Vince : Les Américains de APC emmenés par Maynard James Keenan chanteur de Tool, ont offert un Metal Alternatif très cérébral à Clisson, c’est très très soigné, qualitatif musicalement, sobre, beau presque trop pour une Mainstage… On finit par décrocher pris par la faim, l’entrée dans la soirée du troisième jour, les corps commencent à sentir la fatigue. Il est malheureusement temps de faire une pause et de vivre ce concert un peu en retrait et assis, tout en profitant des amis retrouvés pour cette journée. Je pense que la Valley aurait été plus propice ou même une scène en intérieur hors festival pour apprécier encore plus l’excellent boulot du cercle parfait.

                                                                           

L.Red : Le groupe A Perfect Circle nous soumet un Metal à la fois alternatif et progressif. Je trouve que le son est très bon, la partie instrumentale au centre des compositions de la formation assez planante. Les différents morceaux sont émotionnellement activant, du moins pour ma part. Mais la faim se fait sentir, la fin de l'énergie aussi, il est temps de recharger les batteries et d'aller manger un bout où, de même que les groupes, là aussi il y a du choix.

Setlist :
The Package
Disillusioned
The Doomed
Weak and Powerless
Rose
Gravity
Talk Talk
3 Libras
The Outsider
Counting Bodies Lika Sheep to The Rhythm of The War Drums
Starless
The Noose
Blue
Judith

 

Amenra - Valley

L.Red : Groupe belge de doom Metal, Amenra revient une nouvelle fois fouler les planches clissonnaisses, après leur passage à un horaire tardif en 2023. Post Metal avec hurlements cathartiques, leurs mélodies prennent littéralement aux tripes. Dès les premières mesures, je remarque une ligne de basse qui m'a semblé à la frontière entre Marilyn Manson et Ozzy Osbourne. Parallèlement, Colin H. van Eeckhout possède une voix claire qui parfois s'apparente à une tessiture à la sauce Brian Molko (Placebo). Les musiques s'étirent, au point que des applaudissements survenant en plein milieu du titre sont entrepris par les non-initiés. Les chœurs sont tellement poignants, l'émotion est à son paroxysme. Un regret peut être lié au manque de voix de Tim De Gieter, bassiste et vocaliste ayant quitté le groupe en 2025, voix si puissante sur les morceaux Diaken et De Evenmens. C'était envoutant, enivrant, que celui qui n'a pas eu les poils lève la main. Un horaire plus tardif aurait permis certainement davantage de plonger Amenra dans l'atmosphère qui aurait sublimé l'expérience. Une bonne musique pour se poser après une bonne journée à vagabonder entre les scènes. Les avis sont unanimes, c'était LA claque du jour, voir de l'édition. Et pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de les découvrir en live, pensez aux rediffusions éclectiques et riches proposées par Arte concert, vous aurez la joie d'y retrouver ce fabuleux live.

Setlist :
Boden 
Razoreater
Plus près de toi (Closer To You)
De evenmens
A Solitary Reign
Am Kreuz
Diaken
 

Megadeth - Mainstage 2

Vince : J’avais énormément d’attentes pour la fin de Megadeth, surtout après l’excellent dernier opus éponyme sorti en début d’année. Seconde fois pour moi auprès des thrasheurs américains après un Big Four épique au Sonisphère à Amnéville il y a déjà 15 ans ! Alors il faut être honnête, une fois l’ouverture avec Tipping Point nouveau titre extrêmement efficace, la suite n’a jamais vraiment décollé, les spectateurs comme le grand rouquin étaient dans un mood étonnant… coincés entre l'obligation d’être là pour vivre ce moment d’adieu, mais l’émotion et la nostalgie ont pris le pas sur le lâcher-prise et jamais l’ambiance ne sera véritablement au rendez-vous. C’est très bien attention, mais, sans éclats, sans réelle saveur. On sait que notre Dave n’est pas le meilleur chanteur de la sphère Metal, on sait aussi qu’il n’est plus capable des prouesses à la guitare d’où, la fin de Megadeth, et c’est pourquoi il sait s’entourer, cependant l’émotion et la retenue collective ont un peu tué cette dernière prestation qui aurait mérité un meilleur chant du cygne….Parti après Let There Be Shred, car contraint pour assister à une partie de Carcass, je ne profite en plus pas de mes chansons favorites placées à ce moment-là dans la set list (A tout le monde, Mechanix, Countdown to Exctinction, ou Symphony Of Destruction), une déception de plus, je me consolerai avec mes galettes sur la platine. Au revoir et merci pour tout quand même à Monsieur Dave Mustaine !

Setlist :
Tipping Point
Hangar 18
Take No Prisoners
Sweating Bullets
I Don't Care
Hook In Mouth
Let There Be Shred
A Tout le Monde
Mechanix
Poison Was The Cure
Countdown To Exctinction
Tornado Of Souls
Symphony Of Destruction
Peace Sells
Holy Wars... The Punishment Due

 

Limp Bizkit - Mainstage 1 

L.Red : On ne présente plus Limp Bizkit, la tête d'affiche de ce samedi soir venue fouler les planches de la Mainstage 1 devant un public présent en nombre. Pas particulièrement fan de leur musique, même si comme tout le monde ou presque je connais Break Stuff et Behind Blue Eyes, je m'attendais néanmoins à ce que le groupe assure un show digne de ce nom. Bon... Limp Bizkit nous invite visiblement à un karaoké géant affichant, seules, les paroles de leurs titres joués comme Livin'In Up ou My Way. Pour tout dire, je m'ennuie, l'absence de scénographie et le partage sur écran géant d'un même de Metallica écoutant du Limp Bizkit sur le titre Tainted Love auront eu raison de moi. Comme beaucoup de monde, je quitte le site me sentant lésée par le manque de considération du public : forte incitation à acheter du merchandising de Limp Bizkit pendant le set de Megadeth sur les écrans géants, et encore une fois absence de scénographie et de réelle transmission avec les festivaliers qui répondaient toutefois à l'appel.

Setlist:
Faith
Break Stuff
My Generation
Livin' It Up
Hot Dog
My Way
Nookie
Full Nelson
Eat You Alive
Boiler
Behind Blue Eyes
Rollin' (Air Raid Vehicle)
Take a Look Around
Break Stuff (reprise finale)

 

Carcass - Altar 

Vince : Pas forcément toujours ultra fan des musiques extrêmes je voulais voir ce que donnaient les britanniques natifs de la Mersey sur scène. Le Death me plait s’il est mélodique et vous percute avec justesse, adorant leur album Heartwork, on m’avait plus que conseillé de saisir cette opportunité. Seulement voilà c’était un crash avec Megadeth comme évoqué précédemment, j’ai donc, comme les furieux de la fosse, splitté les deux concerts pour en profiter au mieux et satisfaire ma curiosité et mes esgourdes. Belle ambiance sous l’Altar étonnement pas pleine, qui m’a permis Slam, et Jump en pagaille, le tout accompagné d’une rincette houblonnée et toujours partagée avec mon fidèle Lolo. Passage réussi et validé pour Carcass donc, qui fait suite à une première venue en 2022.

                                       

Setlist :
Unfit For Human Consumption
Buried Dreams
Incarnated Solvent Abuse
Carnal Forge
Embodiment
Tomorow Belongs to Nobody / Death Certificate
Dance of Ixtabe
Genital Grinder / Exhume to Consume
Foeticide
316L Grade Surgical Steel
Corporal Jigsore Quandary
Heartwork
Carneous Cacoffiny
 

Cult Of Luna - Valley

Vince : Dans un Sludge Metal post-apocalyptique et progressif, les suédois de Cult Of Luna ont hypnotisé le public, rentrant dans les esprits avec leur musique introspective, un chant habité placé de façon brutale et épisodique, laissant beaucoup de place à l’instrumental. La scène quasi plongée dans le noir, habillée d’éclats stroboscopiques invite à un véritable voyage au centre de vous-même, relié à la grandeur d’un univers cosmique qui repousse les limites humaines et a fait fusionner le site de la Valley, son public et le groupe dans une seule et même unité puissante, inarrêtable et indestructible. Cette découverte en live, partagé avec mon ami Lolo tout autant attentif est définitivement un gros coup de cœur pour moi !

                                 

 

Setlist :
Cold Burn
In the Shadow of Your Shadow
I : The Weapon
Leave Me Here
In Awe Of
Blood Upon Stone
 
Bilan de cette journée du samedi
 

Vince : Ce samedi était bouleversé, mais comme toujours dans ces cas-là, avec du recul cela permet de belles surprises, un peu plus de temps pour soi pour profiter du site et tout ce qu'il offre à son public, mais aussi pour les échanges que ce soit avec ma collègue L.Red, les autres médias ou des amis enfin retrouvés dans cette marée de festivaliers. 

L.Red : Vince a tout dit ! 
 
     
Venez donc discuter de ce live report sur notre forum !