Groupe:

Hellfest - Jour 4

Date:

22 Juin 2025

Lieu:

Clisson

Chroniqueur:

KABET, Fabulous

Dernière journée sous le signe du hardcore / metalcore / hip hop. Aie, moins mon univers mais de bons trucs un peu partout, donc rien qui puisse nous inquiéter. Après une box patate / lardons / crème à 10h15 pour rester fidèle à mon régime, je me mets à l'ombre (pour une fois que j'en trouve près de la Warzone) pour attaquer cette journée.

CALCINE (KABET)

Réveil en douceur sur la Warzone avec Calcine. Douceur ? Ah non ! Mauvaise pioche le KABET ce matin. Avec leur hardcore teinté de hip hop, le réveil est brutal, surtout pour moi. S’ils envoient du très gros son, c’est pas pour moi, mais visiblement il n’en a cure puisque le pit se montre en forme en cette matinée. D’ailleurs je me suis bien gardé d’y faire un tour, je ne suis pas fou non plus. Un découverte, mais pas un coup de cœur. Après je dois avouer que je ne suis pas le meilleur public pour ce style qui aurait beaucoup plus plu à notre compère Ced12.

GRAVEKVLT (FABULOUS)

Un réveil aux portes de l’enfer pour Aux Portes Du Metal sous la Temple avec Gravekvlt, le programme est alléchant. Le black n’roll du groupe Nantais est excellent sur album, l’occasion de voir ce que ça donne en live pour la première fois que je vois le groupe. Fort de deux excellents albums, un éponyme et l’autre s’appelant Full Moon Fever, sorti sur le label Frozen Records, on pouvait s’attendre à une bonne dose de black combiné à du death 80’s et du rock n'roll sombre et lugubre, soit un cocktail détonnant et au combien prometteur en live. Promesse tenue, Gravekvlt tape dans la butte comme s’ils creusaient une tombe, ça blast, c’est rythmé, ça growle, les blousons de cuirs sont de sortie. Le groupe sait qu’il n’a que 30 minutes et préfère enchaîner les brûlots de ces deux albums et communique assez peu avec le public, ils ont tout compris car c’est ce qu’on attend d’un groupe avec un petit set, on leur pardonne bien sûr de communiquer peu à part des remerciements. C’est ce qu’on voulait, c’est ce qu’on a eu, un concert bien rentre dedans sans temps mort, on en ressort complètement réveillé et avec une grande satisfaction de démarrer aussi bien la journée.

BLOOD COMMAND (KABET)

Encore la découverte d’un groupe que je ne connaissais absolument pas. Entre Death Pop et Punk rock, le groupe arrive le couteau entre les dents sur la Mainstage 2, emmenée par la déjantée Nikki Brumen, l’australienne qui a rejoint ce combo norvégien. C’est festif et mélodique et le public répond présent d’entrée. D'ailleurs le look des musiciens entre coupe mulet, moustache et tenue digne d'un camping des années 80 prouve bien le côté décalé du groupe. Nikki ose tout sur scène, du slip à paillettes offert à la vue du pit en passant par se cracher dessus, jusqu'à slamer dans la fosse, la demoiselle n’a peur de rien. Excellent moment en leur présence et groupe que je vais suivre de près tant leur musique est vraiment sympa. Et musicalement, le punk pop rock envoie du lourd c'est indéniable. Bien que programmé en journée, Blood Command aura su emporter le public dans leur univers.

GOUGE AWAY (FABULOUS)

MA surprise du festival sera sur la Warzone, Gouge Away que je connaissais assez peu, que de nom en fait, m’aura bluffé.
Excellente surprise, ce très bon grunge noise rock au son très années 90, la voix superbe de Christina Michelle apporte une énergie supplémentaire à la prestation de Gouge Away qui est déjà très relevé en taurine. Une voix éraillée, puissante, également très belle dans les rares moments plus calme. La jeune formation de Floride est très en forme et a l’impression que le groupe prend ce concert comme une étape de plus a passée pour franchir un cap, ils sont sérieux mais très appliqués. C’est carré, sans extra mais les gars sont là pour envoyer du lourd et ils le font bien. Je vais suivre le groupe de près.
 
 
Setlist :
Only Friend
Maybe Blue
Subtle Thrill
Deep Sage
Idealized
Consider
Stuck In A Dream
Uproar
Ghost
Hey Mercy
The Sharpening

NOVELISTS (FABULOUS)

Un autre groupe qui monte sur la Mainstage 2, Novelists et son metal hybride à la fois metalcore, hardcore, nu metal. En plus d’une solide assise musicale la voix de Camille Contreras est un atout solide pour le groupe. Beaucoup d’espoirs placés dans le concert du groupe en pleine ascension, mais les espoirs ont laissés place à la déception. Le concert est lisse, trop lisse, tétanisé par l’enjeu ou la dimension de l’événement ? Possible. Novelists ne montre rien d’extravagant, rien qui ne sort du lot, ils sont bien trop sage. Si bien qu'a la fin du concert, on marque un silence, un silence qui veut dire mouais bof.

Setlist :
Coda
Prisoner
Mourning The Dawn
Terrorist
Heretic
Say My Name
All For Nothing
Smoke Signals
Turn It Up

 

FAETOOTH (KABET)

Petit tour sur la Valley pour découvrir Faetooth, trio US de fairy doom. Entre sorcières et fées, les filles vont distiller une prestation correcte, mais bien loin de leur album qui m’avait emballé. Sur scène ça rend moins bien, et retombe rapidement pour nous laisser ce sentiment d’un truc assez mal maitrisé. C’est dommage, mais j’ai eu l’impression que les filles sont passées un peu à côté de leur concert, et moi, forcément, un peu à côté du groupe.

BLACKGOLD (KABET)

En attendant le concert suivant (dont le report est juste après) et pour être assez bien positionné, je m’infuse le concert de Blackgold. Oui j’ai bien dit « infuser » car je me demande ce que vient faire ce groupe ici, et s'il est possible de fermer les yeux, c'est beaucoup plus dur pour les oreilles (même avec des bouchons). Indiqué comme un groupe de nu-metal, c’est surtout des rythmes de hip hop, des scratchs et des envolées qui rappellent les plus mauvaises banlieues US. Si on constate que le public est là et répond présent, je n’en fais pas parti et j’ai presque hâte que leur prestation se termine tant c’est vraiment pas top. OK je suis un peu hermétique à ce style, mais là c'est trop pour moi, d'autant que la soirée n'est pas encore commencée.

POPPY (KABET)

C’est l’un des concerts les plus attendus de cette journée et de mon programme. Si une partie du public reprend à tue-tête ses morceaux, mon œil critique n’est pas aussi indulgent. La demoiselle instille son programme, fait son concert dans une certaine indifférence non seulement du public, mais aussi du lieu et de la scène (je rappelle qu’elle se produit sur la Mainstage 2 avec la foule des grands jours !). La justesse de la performance vocale laisse parfois à désirer, et ses musiciens font le job dans une indifférence quasi générale. Sur les 45 minutes qui lui sont alloués, c’est 15 minutes de découverte, 15 minutes de baisse d’intensité, et 15 minutes en espérant presque une fin rapide. Et comble de la prestation, à peine le dernier morceau fini, le public a droit à un « thank you » de dos, et ciao tout le monde. Elle ne reste même pas à saluer le public. Poppy s’est pris pour la reine qu’elle n’est pas. Elle était attendue et fera partie de la liste des concerts les plus foirés de ce Hellfest selon moi. Un vrai rendez-vous manqué.

GUILT TRIP (FABULOUS)

Direction la Warzone pour reprendre du poil de la bête avec Guilt Trip. La jeune formation de Manchester est, à l’instar de cette nouvelle scène talentueuse, un des groupes à suivre. Dans la lignée des Knocked Loose, Turnstile et autre Scowl, Guilt Trip balance sa musique hybride faite de metalcore, de hardcore, de heavy à tendance fusion. Et ce qui est bien c’est quand le groupe ne calcule pas, envoie du gros son sans appréhension et profite du moment présent. La fougue de la jeunesse sûrement, un bon moment de passé sur la Warzone.

Setlist :
Fallen At My Feet
Surrounded By Pain
Sweet Dreams
Eyes Wide Shut
Separate
Severance
Burn
Guilt Trip
Tearing Your Life Away
Thin Ice
Davidian (Machine Head cover)

 

MESSA (KABET)

Retour sur la Valley pour retrouver les transalpins de Messa et leur doom puissant. Si leur album ne m’avait pas plus emballé que ça, sur scène c’est tout autre chose, le groupe prend une dimension de champions, et envoute le public. La voix de Sara Bianchin est sublime et contrebalance quelque peu le côté sombre de leur musicalité. Un très grand concert de Messa, l’étoile montante du Doom italien. A coup sur un groupe qu’on reverra bientôt sur les affiches des plus grands festivals. Rien que pour cette prestation je suis reparti sur leur album pour avoir une oreille tout autre, et rien que pour ça, le groupe a réussi son pari.

MOTIONLESS IN WHITE (KABET)

Retour sur la Mainstage 2 (j'en fais de ces allers-retours moi) pour une totale découverte avec Motionless In White. La foule est présente, la fosse est dense et ça chauffe déjà fort pour ce groupe, d’où mon interrogation. A peine arrivé, les américains balancent leur metalcore surpuissant repris en chœur par le public, c’est donc un groupe qui était attendu au tournant. Entre wall of death et pogo en chaine, il est assez compliqué de bien appréhender le concept du groupe, sauf à reculer assez loin du pit. C’est effectivement bien bourrin, pas de fioritures, solide mais finalement assez rébarbatif sachant qu’en même temps Kylesa passe sur la Valley. Pas emballé, je quitte le groupe à la moitié pour retrouver Kylesa.

KYLESA (KABET)

J’arrive pour la seconde partie du concert (je sais que ça peut paraitre un brin orgueilleux d’avoir le choix de quitter un groupe de premier ordre pour un autre, mais c’est aussi le charme du Hellfest, ou certains diront "le choix du roi"). Après une longue pause, les américains de sludge Kylesa assurent un show bien ficelé, le pit étant déjà acquis à leur cause à mon arrivée. C’est juste assez pour me dire que le bon concert du moment était là. Une belle prestation du groupe dont je ne pourrai pas en dire beaucoup plus malheureusement, n’ayant pas pu voir la totalité du concert.

REFUSED (FABULOUS)

Un autre groupe que je ne voulais pas rater sur la MainStage 1, c’est Refused.
Le génial groupe de post-hardcore, on peut même parler de légende dans le domaine puisque ce sont eux qui ont créé et inventé ce style musical grâce à l’album mythique The Shape Of Punk To Come. Refused est un autre groupe que je vois pour la première fois, et autant vous dire tout de suite que j’ai coché et surligné le nom du groupe sur le running order. Bien m’en a pris, le concert du groupe était absolument génial ! En grande forme, Refused a comme qui dirait décidé de lâcher les chevaux. Le groupe étant dans sa tournée d’adieu puisqu’ils ont annoncé il y a quelques mois que Refused tirait sa révérence.
Le groupe Suédois déploie une énergie de folie, comme pour terminer sur une excellente note.
Le groupe savoure, le chanteur regarde le public, s’assoie sur un ampli et profite du public en scrutant les gens avec un large sourire. Refused a livré une prestation tout en rythme, en folie et en énergie.
 
 
Setlist :
The Shape Of Punk To Come
The Refused Party Program
Rather Be Dead
Coup D’Etat
Malfire
Liberation Frequency
Summerholidays Vs. Punkroutine
The Deadly Rythm
REV001
Pump The Brakes
Worms Of The Senses / Faculties Of The Skull
Elektra
New Noise
 

WALLS OF JERICHO (FABULOUS)

Autre grosse tuerie sur la Warzone, c’est Walls Of Jericho qui déboule avec son hardcore ultra agressif. La frontwoman Candace Kucsulain est dans une forme olympique, la formation Américaine balance son hardcore d’une efficacité redoutable. Fort d’une expérience longue comme les 2 jambes, Walls Of Jericho qui a enchaîné les tournées mondiales démontre qu’ils savent ce qu’ils font et maitrise leur sujet. La Warzone ne s’y trompe pas et répond avec une ambiance du tonnerre.

Setlist :
The American Dream
A Trigger Full Of Promises
I Know Hollywood And You Ain’t It
All Hail The Dead
There’s No I In Fuck You
A Little Piece Of Me
No One Can Save You From Yourself
Forever Millitant
Why Father
A Day And A Thousand Years
Feeding Frenzy
Reign Supreme
Relentless
Playing Soldier Again
Revival Never Goes Out Of Style

 

CYPRESS HILL (KABET)

Alors il est là le mauvais point. On a critiqué le Hellfest sur la programmation de Muse alors qu’au final ils ne font pas si tache que ça, mais pas un mot sur le groupe de Hip Hop Cypress Hill chez tous les détracteurs du running order de cette année. Oui il s’agit bien de hip hop. Alors ça scratch, ça rappe, un bout de batterie, mais absolument rien qui ressemble de près ou de loin ni à du rock et encore moins à du metal. Même les quelques guitares qu’on entend sont sur bandes, bon sang ! Ils ne pouvaient pas amener un guitariste sur scène non ? C'était trop leur demander. Non vraiment une prestation à oublier pour ma part, je me suis emm*rdé toute l’heure qu’ils ont joué en regardant ma montre assez souvent. Et pourtant le pit a repris à tue-tête les morceaux (???). Alors l’ambiance rap, rasta, feuille de cannabis, pas pour moi et un groupe qui n’avait pour le coup absolument pas sa place ici. La plus grosse déception de ce Hellfest. C’est pas de ma faute je n’aime pas le rap et je suis venu dans un festival de metal. Une fausse note de ce Hellfest.

FALLING IN REVERSE (KABET)

L’un des plus gros show de ce Hellfest, ni plus ni moins. La bande de Ronnie Radke investit la Mainstage 2 et nous balance son post hardcore avec une telle maitrise que c’en est dément. Entre show visuel, titre chanté depuis le backstage, un autre porté par un Karaoké géant sur lequel Ronnie Radke emporte tout le pit à faire un geste obscène, majeur levé et filmé par les caméras du festival pour écran géant (je l'ai fait j'avoue), tout passe crème, emporte le public et défonce tout sur son passage. Ronnie joue avec le public, et même s’il semble que sa voix n’est pas au top (il passe son temps à se mettre un spray dans la gorge entre chaque titre), rien n’y parait, un pro je vous dis. Dès la fin du concert, j’entends autour de moi « je ne connaissais pas le groupe, mais je viens d’assister au meilleur show de ce Hellfest », je ne peux qu’acquiescer après la prestation du groupe. L’avenir du metal se fera avec eux, aucun doute.

JERRY CANTRELL (FABULOUS)

Direction l’un de mes terrains de jeu préféré : la Valley. Et là c’est une autre légende qui se présente sur scène : Jerry Cantrell. L’ex chanteur de Alice In Chains et son rock sudiste vient enflammer la Valley qui n’a pas besoin de ça, c’est déjà une fournaise par la chaleur. Tout en sobriété et en délicatesse, parfois plus en force quand le tempo s’accélère, Jerry Cantrell aura électrisé la foule. Rien que par son aura, le public était déjà conquis. Mais en plus de ça le sieur se présente avec un line-up de folie qui prend l’allure d’un supergroupe, jugez par vous même : Greg Puciato (The Dillinger Escape Plan, Greg Puciato band), au deuxième chant, Roy Mayorga à la batterie (Soulfly, Stone Sour) , excusez du peu. Et tout ce beau monde se met à l’unisson. Greg Puciato ne tire pas la couverture à soi mais assure carrément au chant avec sa voix si particulière, parfois en duo avec Jerry Cantrell, une vrai réussite. Jerry Cantrell nous montrera à plusieurs reprises que c’est un excellent guitariste, quant à Roy Mayorga il est toujours aussi excellent derrière les fûts. Plusieurs citeront ce concert comme un des meilleurs du festival, perso je n’irais pas jusque là, mais c’en est pas loin tellement la performance aura été excellente.

Setlist :
Psychotic Break
Them Bones
Vilified
Afterglow
Down In Hole
Atone
Cut You In
Had To Know
Would ?
I Want Blood
Brighten
Rooster

 

LINKIN PARK (KABET)

Dernier concert et bientôt la fin du calvaire pour les organismes mis à rude épreuve. Placé à la perfection devant la scène dans les premiers rangs du pit, il faudra par moment jouer des coudes tant le public est motivé et bourrin. Et si ce n'est plus de mon âge, dans la tête si si, toujours un peu. C’est le retour du groupe américain depuis le décès de Chester Benington dont l’âme plane au-dessus du groupe, et ce n’est pas près de s’arrêter (un spectateur juste à côté de moi aura une pancarte "Chester will be proud", c'est dire). Emily Armstrong (qui pour l'anecdote m'aura réveillé le matin même quand elle faisait ses balances) a trouvé sa place, et le dernier album (premier de la demoiselle) est bien mis à l’honneur, et Mike Shinoda est également très présent. Presque trop car le groupe est focalisé sur Emily et Mike, et le reste du groupe est très très en retrait, c’est d’ailleurs assez frappant comme s'ils avaient été zappé ou qu'il s'agissait de musiciens de scène. Si les titres s’enchainent à l’américaine, c’est-à-dire carré et sans surprises, la version de Numb est complètement foiré. Je l'ai trouvé, trop loin de l’originale dans une version aseptisée. Il me manquait certains hits incontournables (New Devide). Le reste est taillé laser, tout comme leur show (au laser), pas de surprises donc mais un truc bien foutu. Je fais un petit focus sur Emily Armstrong qui porte la lourde tache de remplacer Chester Benington, ce qui n’est pas une mince affaire. Je trouve qu’elle en fait un peu trop ; trop de hurlements qui accentuent l’effet bad boy d’un groupe qui n’en a pas besoin. C’est un peu dommage car ça change un peu l’image de Linkin Park, et vraisemblablement aussi sa future fan base que j’ai pu côtoyer dans le pit (dans lequel je ne suis pas resté très longtemps vu comment ça secouait). Un peu de remplissage en fin de set entre un rappel téléphoné et les dernières minutes à saluer le public (un autre titre aurait pu avoir sa place). Si ce n’est pas une déception, ce n’est pas non plus le coup de cœur de cette édition, trop policé peut-être (et surtout juste après Falling In Reverse qui a tout arraché).

 

KNOCKED LOOSE (FABULOUS)

C’est sur la Warzone que je finis ce festival, enfin pas tout à fait car j’irai rejoindre Linkin Park sur la Mainstage 1.
D’ailleurs pas facile de jouer à l’autre bout du festival pendant Linkin Park, enfin pas facile pour certains, mais pas pour Knocked Loose. Les américains ont non seulement une affluence carrément très bonne devant, mais en plus de cela ils vont fournir l’un des meilleurs concerts du festival. La jeune formation sort les mega banger les uns derrière les autres dans une ambiance de folie. Le son est excellent, et avec les curseurs poussés à fond, c’est fort mais tellement jouissif. Les gros break de guitares, le matraquage des fûts, le chanteur qui gesticule dans tous les sens, les slams, Circle pit et autres wall Of death pullulent. Une grosse claque dans la gueule pour finir, enfin quasiment finir le festival par cette mega boucherie en règle c’est la cerise sur le gâteau. Knocked Loose aura tout emporté sur son passage, ils se sont eux même chargés de faire table rase de la Warzone. Grosse perf.
 
 
Setlist :
Blinding Faith
Don’t Reach For Me
Mistakes Like Fractures
Belleville
Ddadringer
Piece By Piece
Where Light Divides The Holler
God Knows
Moss Covers All
Take Me Home
Sit & Mourn
Suffocate
Billy No Mates
Counting Worms
Deep In The Willow
Everything Is Quiet Now

Clap de fin de cette journée par un feu d'artifice lancé sur le Thunderstruck d'AC/DC. L'organisation ne s'est pas foutu de nous niveau pyrotechnie et ce feu d'artifice fut splendide. Retour sur l'écran géant avec la prise de date pour 2026 (du 18 au 21 juin). C'est donc à partir de maintenant que les spéculations vont commencer pour le prochain running order.

Venez donc discuter de ce live report sur notre forum !