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Le samedi 28 septembre dernier, dans le Nord (à Grenay, pour
être plus précis, pas très loin de Lille), c'était l'occasion de faire le
plein de metal en faisant une bonne action. En effet, le Handi-Rock-Bike Festival est un petit fest
caritatif dont les bénéfices sont reversés au service de cancérologie
pédiatrique du centre Oscar Lambret de Lille... Pour cette édition : neuf groupes ont fait
le déplacement. La plupart sont français mais l'on compte tout de même une formation
d'outre-Manche (Past The Fall) et la tête d'affiche n'est autre qu'Angelus Apatrida qui nous vient d'Espagne (il
tenait à cœur à Patrice Genet, l'organisateur du festival, de les
faire venir... c'est un rêve qu'il nourrissait depuis longtemps). Au programme : des frites, des
saucisses, de la bière et des gaufres (sur le parking de l'espace Ronnie Couteure où se
déroulent les concerts), un petit metal market pour compléter les collections persos de CD
ou vinyles, quelques fringues, un petit stand geek et un stand tatouage aussi... mais surtout : du
heavy, du hardcore, du thrash, du prog, du metalcore, du groove... bref, du gros son ! Et tout cela dans
une ambiance très conviviale pour ne pas dire familiale. C'est parti pour le récit d'une
belle journée !
Chaque groupe dispose d'un temps de jeu d'environ quarante-cinq minutes.
Les concerts sont censés s'enchainer toutes les demi-heures... mais l'on va vite se rendre compte
qu'il n'en sera pas ainsi. La tête d'affiche aura un set un peu plus long (une bonne heure). Le
truc sympa et marrant, c'est que chaque groupe est introduit par un gars de l'association faisant office
de maître de cérémonie. Il fait ça avec humour et décontraction, lit
sa fiche pour nous présenter ceux qui s'apprêtent à jouer en balançant
quelques blagues au passage.
Stoutness

Et les premiers à ouvrir le bal, à 12h30, ce sont les gars
de Stoutness. Un quatuor qui fait dans le metal aux influences hardcore. Ils
existent depuis un bon bout de temps en fait mais ont fait une longue pause, le bassiste/chanteur le
dira d'ailleurs de façon plus qu'explicite : "on s'est arrêté mais on reprend
à fond maintenant, on est motivé à mort !". Et la prestation est solide ! Ça
ne rigole pas. Rien que les titres des morceaux donnent une petite idée de l'ambiance :
Death, Protest, Cupidity... on est pas là pour une dose de
happy metal.
 
Stoutness propose des vieux titres issus d'EP
déjà existants mais également des nouvelles compos comme Put Your
Glasses qu'il recommencera à jouer après un tout petit plantage au
démarrage... "Ouais, c'est la première fois qu'on la fait". Le groupe joue bien et fort,
avec hargne, il se donne avec sérieux et application... mais qu'il est ingrat de se produire
devant une fosse quasi-vide. En effet, à cette heure-là de la journée, les
festivaliers sont encore très peu nombreux et le groupe n'a donc pas grand-monde pour le
soutenir. Peu importe, il fait le taf et les gens présents se prennent quelques mandales bien
senties... dont la dernière, Another Day, toujours introduite avec autant de
"joyeuseté" : "cette dernière chanson est complètement d'actualité, tout le
monde devient impersonnel... chacun pour sa gueule !". Ambiance...

Setlist Stoutness
: Intro / Death Protest Put Your
Glasses Protest 2 Back Fire Cupidity Another
Day
March Of
Scylla

Non pas une demi-heure (comme initialement planifié) mais
plutôt dans les trois quarts d'heure plus tard, c'est au tour de March Of
Scylla d'investir la scène. Eux aussi ont le droit à leur petite
présentation humoristique mais d'humour, il ne sera pas question quelques minutes plus tard,
musicalement parlant en tout cas. L'ambiance est bien dark, le chanteur est complètement
vêtu de noir et on aperçoit une partie de son visage qui ressort de sa capuche... L'artwork
(très beau, soit dit en passant) de leur EP Dark Myth habille le fond de la scène
et les musiciens font preuve d'une belle implication... malgré, là aussi, la faible
affluence et un public très calme (petit bémol de la journée globalement, à
quelques exceptions près). Le metal proposé est moderne, sombre (mais diffuse de belles
ambiances travaillées) et mélanges des sonorités metalcore et progressives.

Les membres de March Of Scylla se donnent bien,
avec énergie. Surtout le bassiste qui n'arrête pas de bouger. Les riffs
de Seth, le titre d'ouverture, sont super solides... et le vocaliste gueule tout ce qu'il
peut (avant de faire preuve de plus de mélodie sur le refrain). Le mot clé est conviction.
Ces messieurs déroulent quelques morceaux de Dark Myth mais tient aussi,
à l'instar de Stoutness, à nous présenter des nouvelles
compos qui paraitront en 2025... on aura donc le droit à trois nouveaux morceaux qui passent
super bien sur scène. Le chanteur introduit, Storm Dancer, l'ultime compo du set ;
avec ces mots "Une dernière et on vous laisse... Y a du beau monde qui arrive, ça va durer
toute la journée et à la fin, vous serez saouls !". Très bonne prestation. Dommage
qu'au moment de leur passage, March Of Scylla n'ait eu guère plus d'une
bonne quarantaine de spectateurs en face d'eux. Il était manifestement encore trop
tôt.

Setlist March Of Scylla
: Seth Royal Way Euridice Burnt
Forest No Rules Alone Death Experience Ulysses' Lies Storm
Dancer
Spheres
Les Parisiens de Spheres vont-ils
bénéficier d'une assistance plus fournie ? Cela devrait être le cas, d'autant plus
que le retard s'accumule depuis le début de la journée (les changements de plateau durent
tous plus longtemps que prévu, sans compter que Stoutness avait
déjà lancé les hostilités une demi-heure après l'horaire
prévu). C'est donc quasiment avec une heure de retard que Spheres se
présente. Et là, c'est parti pour une bonne dose de metal progressif groovy. C'est le
principe de la journée, vraisemblablement, le groupe commence par jouer des morceaux d'albums
déjà sortis et terminera son set avec trois nouvelles compos livrées en
avant-première. Sympa, c'est vraiment une journée découverte.

SCS ouvre les hostilités avec panache. Les riffs sont
costauds et la maîtrise instrumentale est indéniable. Tiré du même album
(Helios, sorti en 2022), Algorithmic Sentience, fait son petit effet. C'est un
titre dont les mélodies sont plus avenantes. Ces deux morceaux sont assez concis mais ça
ne va pas durer car le chanteur guitariste du quatuor présente le groupe, avec humour ("On vient
de Paris, ça arrive à des gens bien... comme vous l'avez remarqué, on joue du metal
progressif") et introduit le morceau suivant, Pandemia (lui aussi extrait
de Helios), avec les mots suivants : "la prochaine dure douze minutes... enjoy
motherfuckers !!!".

Les musiciens sont, encore une fois, très bons. C'est très
technique mais un peu froid à mon goût. Belle prouesse, la maîtrise instrumentale
force le respect mais je ne trouve pas qu'il soit toujours hyper facile de se laisser embarquer... Cela
dit, c'est probablement dû à ma méconnaissance du groupe à la base.
Cependant, j'ai trouvé que les derniers titres proposés, les nouvelles compos qui
sortiront donc l'année prochaine, passaient globalement bien, voire mieux que d'autres. Le
public, toujours clairsemé, est attentif, toujours (très) calme mais respectueux de la
musique proposée. Spheres quitte la scène, après un set
riche et maitrisé, sous des applaudissements aussi sincères que
mérités.

Setlist Spheres
: SCS Algorithmic
Sentience Pandemia Television Nation We Are The
Underworld I Like To Comment Drive Me To The Dawn The
Thing
Vector
Avec Vector, retour à une musique plus
directe et facilement abordable (même si l'on ne connait pas les disques) car c'est l'heure du
gros thrash qui déboite ! Energie et bonne humeur, la salle se remplit petit à petit...
l'ambiance décolle un peu plus que précédemment. Faut dire que les gars envoient la
sauce et que leurs riffs donnent envie de secouer la nuque ! Leur thrash est rapide, brutal avex des
vocalises gutturales... c'est du velu !
Du velu certes mais dispensé avec bonne humeur. L'un des
guitaristes enchaine les sourires et les grimaces. Ca bouge bien sur scène, le même
guitariste s'amuse avec le bassiste (chacun place la main qui ne gratte pas sur le manche de l'autre),
ça se fait même des bisous... et pourtant, pendant tout ce temps, ça avoine
sévère ! Là aussi, on nous présente du nouveau titre (Bliss Through
Butchery). Et on nous envoie du gros speed metal qui défouraille (Riding The
Reaper, implacable).

Ça fait plaisir de voir un peu plus de monde dans la fosse et de
sentir que le festival se réveille... En tout cas, les gars de Vector nous
ont administré une bonne dose de thrash brutal qui met un petit coup de fouet. Et bien que leur
batteur nous ait été présenté comme le sosie de Chad
Smith, on peut estimer le degré de violence cinquante fois supérieur à
celui des Red Hot Chili Peppers.

Setlist Vector
: Spiral Of Ants Screen Warfare Death Of My
Soul Carrions Age Through My Eyes Nothing Left To
Kill Bliss Through Butchery Bring Back The Sun Riding The
Reaper Leaper From The Death
Last Addiction

Last Addiction faisait partie des groupes que j'avais un
peu eu le temps d'écouter avant de me déplacer et leur heavy moderne teinté de
metalcore m'avait bien accroché. J'avais envie de voir de quoi il en retournait sur scène.
Point de déception, le groupe assure et tient ses promesses. Ils attaquent leur set avec l'intro
et la première chanson de leur dernier album en date, Downfall. The
Awakening marque donc des points avec son tempo vivifiant et ses riffs acérés.
Bonne patate, bon son, attitude hyper avenante (le groupe est hyper sympa, remercie
régulièrement le public, le festival, l'un des guitaristes dit qu'il est partant pour
goûter les bières locales avec nous après le show), tout se passe bien. Dommage que
la salle se soit un peu vidée après la prestation de Vector. Cela
dit, au fur et à mesure que le set se déroule, le public remontre le bout de son nez,
probablement attiré par les sonorités séduisantes proposées par le
groupe.

L'accent est vraiment mis sur Downfall, avec
notamment The Pretty Witch, un titre redoutable qui mêle couplets rapides et
agressifs et refrain plus posé, mélodique et fédérateur. Petit moment
drôle tout de même, quand le chanteur s'emballe et demande "Tout le monde aime les slows ici
?" pour introduire la chanson Until The Night Takes Us... et là, gros silence. Ca
fait sourire les musiciens, un "la vache !" est lâché... Après ce titre, encore deux
morceaux extraits de Downfall avec le massif Terror aux riffs
particulièrement tranchants et Dead Soul Sisters, très bonne compo pour
le groupe a d'ailleurs réalisé une vidéo. Son refrain fait mouche et permet au
concert de s'achever sur un moment fort. J'ai beau ne pas être un gros fan du style metalcore (qui
ne définit pas entièrement le groupe, certes), je suis conquis. Last
Addiction, c'est pro, c'est carré, entraînant. On passe un très bon
moment en leur compagnie !

Setlist Last Addiction
: Burn the Shell (intro) / The Awakening The Skin On My
Bones Divine Tragedy Trauma Trigger The Pretty
Witch Ghost Until The Night Takes
Us Terror Dead Soul Sisters
Parallel Minds
Voilà un des concerts que j'attendais le plus aujourd'hui.
Contrairement aux groupes précédents, Parallel Minds est un groupe
que je connais bien (pour avoir chroniqué leurs trois albums) et que j'ai déjà vu
deux fois en concerts auparavant. C'est un plaisir de les retrouver... d'autant plus que le gang est en
grande forme. Le son est top, c'est pour l'instant, le meilleur rendu de la journée
(c'était déjà plutôt bon pour les groupes précédents dans
l'ensemble, mais cette fois-ci on a un franchi un cap), les compos sont hyper efficaces... Les tempos
entraînants d'I Am ou Angel's Battle pour ouvrir les hostilités,
impeccablement emmenés par Eric (le batteur nous en mettra plein la tête pendant
l'intégralité du set), font mouche. Mais quand le groupe ralentit le tempo, c'est
très bon aussi, la preuve en est avec l'écrasant No Fate, heavy/groovy en diable
!
 
Parallel Minds a donné beaucoup de concerts depuis
leur passage sur Paris en 2023 et ça se sent. On sent les
gars plus à l'aise, très en place... avec une puissance et une efficacité encore
plus impressionnantes. Greg nous régale à la guitare (ainsi qu'aux
chœurs... il chantera même les parties de Kobi Fahri - oui, le vocaliste
d'Orphaned Land - sur l'excellente Syria), ses riffs et solos transpirent la
classe, Fabien est un bassiste solide qui accompagne impeccablement
Eric à la batterie. Ils offrent à eux deux une section rythmique assez
redoutable. Et n'oublions pas Stéphane au chant qui est, lui aussi, en grande
forme ce soir, aussi à l'aise sur les passages mélodiques que dans les moments plus
bourrins où il fait preuve de puissance (et d'agressivité), certes, mais de puissance
maîtrisée et toujours juste.

Le heavy thrash progressif du quartet est taillé pour la
scène, les morceaux sont dotés de très bonnes mélodies (le refrain de
Monkey On My Back, classe) sans oublier d'être entraînants et costauds. Oui, il y a
des touches de prog ici et là, mais le poutrage n'est pas oublié et le groupe a toute sa
place sur cette affiche plutôt remuante... Kolyma et la thrashy The Last One
Kills atomisent le public dans les grandes largeurs et à la fin de la prestation, on sent
que beaucoup ont été impressionnés ou conquis. Certains spectateurs demanderont
même un morceau supplémentaire... mais il y a un timing à respecter (et vu le retard
monumental pris depuis le début du festival, ça n'est clairement pas une option). Il faut
passer à la suite...
 
Setlist Parallel Minds
: I Am Angel's Battle No Fate Monkey On My
Back Kolyma Syria The Last One Kills
Worselder

Worselder fait partie des groupes qui auront
marqué très positivement cette journée également. J'avais eu l'occasion d'un
peu écouter leur album Redshift paru en 2023 et j'avais le pressentiment que ça
allait beaucoup me plaire sur scène... et cela s'est vérifié. Gros riffs à
l'approche, compos hyper heavy, présence certaine sur scène... la performance est
très solide. Et je dois dire que j'aime beaucoup le chant mélodique (plus heavy/power que
thrash ou extrême) de Guillaume. Les compos déboitent mais son chant
apporte cette touche accrocheuse qui fait passer l'ensemble avec plus de facilité. Le propos est
varié, remuant, énervé... assez riche et convaincant.
 
Comme les autres formations qui ont précédé,
Worselder invite les festivaliers à les rejoindre pour boire une bière et
acheter des trucs au merchandising après leur show... mais eux ont des strings ! Du moins, c'est
ce qu'ils prétendent. J'avoue que je n'ai pas été vérifié. J'aurais
peut-être dû... A part ça, le set est principalement composé de morceaux
extraits de Redshift, ce qui m'arrange bien, je l'avoue, car c'est le seul album que je connais
(un peu) d'eux (et parce qu'il est très bon). On notera tout de même la présence de
Severed, compo rescapée de Paradigms Lost, un album antérieur... ce qui
permet de se rendre compte que là non plus, ça ne rigole pas. Un groupe carré, aux
compos intéressantes et bien gaulées... A suivre, assurément.

Setlist Worselder
: Insurgents part 1 (intro) Insurgents part 2 Para
Bellum The Exoteric Verses Atheist Pillars of
Smoke Severed Point of Divergence
Past The
Fall
Pas vu. Désolé. C'est la pause du chroniqueur. Je suis tout
seul à couvrir l'événement, je prends le temps de faire une petite pause pour me
ravitailler et discuter avec quelques potes. Je dois reprendre des forces pour Angelus
Apatrida qui va monter sur scène bien tard (minuit à quelques minutes
près alors que l'horaire annoncé était 22 heures).
Angelus Apatrida
Avant l'arrivée des Espagnols tant attendus sur scène, le
maître de cérémonie reprend la parole, comme à chaque fois, c'est un peu la
conclusion de la journée, les bénévoles sont remerciés, le festival mis en
valeur, et Patrice (le "patron") vient également prendre le micro pour dire
quelques mots. Il remercie chaleureusement le public de s'être pointé, rappelle la bonne
cause pour lequel le HRB récolte des fonds, pose un point d'interrogation sur l'avenir du
festival, annonce une prochaine soirée mêlant solidarité et hard rock (avec
Rock Alibi et Angus Band) le 23 novembre prochain... et nous explique
à quel point il est fier d'avoir pu "casser la tirelire" pour nous offrir Angelus
Apatrida qui va nous mettre une grosse mandale, d'après lui.

Et le bougre n'a pas tort. Au menu, gros thrash speedé qui
défonce tout... et bière ! Il est très tard et pourtant, la salle est correctement
remplie, le public se montre plus en forme que pendant une partie de la journée (il gardait ses
forces, le coquin) et l'ambiance est très chaleureuse. Les compos des Espagnols ne sont pas
particulièrement originales mais elles envoient une énergie de malade... ce qui fait un
bien fou. Pour vous dire la vérité, après cette longue journée et vu le
trajet retour qui m'attendait pour revenir au bercail (en région parisienne), j'étais
quasiment prêt à ne pas rester jusqu'au bout (eh ouais, je n'ai plus vingt ans, moi !). Le
festival était censé se terminer aux alentours de 23 heures... et il est minuit quand
One Of Us, extraite du très bon Cabaret De La Guillotine vient nous atomiser
les oreilles. Mais l'ambiance est tellement sympa et les salves thrash aiguisées si efficaces que
je n'arrive pas à quitter la salle. Je resterai donc jusqu'au bout (le set dure une bonne heure,
on quittera la salle sur le coup d'une heure du matin).

Et j'ai bien fait de rester, ça m'a permis de me régaler sur
des compos récentes comme Cold (au refrain repris en chœur par quelques fans), la
vitaminée We Stand Alone que j'apprécie particulièrement, l'excellente
mais plus ancienne Sharpen The Guillotine (à mon sens, l'un des plus grands hymnes
d'Angelus Apatrida) ou quelques classiques d'une autre décennie comme
Vomitive et You Are Next ! Pas de temps mort, les morceaux s'enchaînent à
la vitesse de la lumière, le groupe est ultra-véloce et maîtrise son propos à
la perfection... Il demande un peu plus de bière sur scène mais comme c'est une
journée marquée par le sceau de la solidarité, il en partage avec certains fans
dans le public. Les riffs arrachent tout, la double pédale est de sortie et n'a pas fait le
déplacement pour rien... on en prend plein la tronche et c'est bon ! Très bonne conclusion
pour une journée riche en musique de qualité !

Setlist Angelus Apatrida
: One Of
Us Snob Indoctrinate Cold Of Men And
Tyrants We Stand Alone Violent Dawn Give 'Em
War Sharpen The Guillotine Vomitive Serpents On
Parade You Are Next

Le Handi-Rock-Bike festival, c'est cool, c'est pour la bonne cause, les
gens sur place sont adorables et font de leur mieux pour que tout se passe dans de bonnes conditions
(même si, clairement, l'organisation a subi de sérieux couacs et que le retard
accumulé était - par conséquent - trop important... cependant, on n'a vraiment pas
envie de leur en tenir rigueur). C'est l'occasion de découvrir plein de petits groupes talentueux
et de passer un excellent moment, en bonne compagnie. Il paraitrait que c'était peut-être
la dernière édition... Si c'est le cas, dommage et bon vent à tous ceux qui ont
contribué à cet événement. Mais tout n'est peut-être pas
terminé, le maitre de cérémonie a bien insisté sur le fait qu'il ferait tout
pour convaincre Patrice Genet de remettre le couvert. On se tiendra informé.
Merci beaucoup à Patrice Genet pour
l'invitation et pour son engagement - musical bien sûr - mais aussi pour une cause plus que
louable !
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