Groupe:

Handi-Rock-Bike Fest 2024

Date:

28 Septembre 2024

Lieu:

Grenay

Chroniqueur:

Blaster of Muppets

Le samedi 28 septembre dernier, dans le Nord (à Grenay, pour être plus précis, pas très loin de Lille), c'était l'occasion de faire le plein de metal en faisant une bonne action. En effet, le Handi-Rock-Bike Festival est un petit fest caritatif dont les bénéfices sont reversés au service de cancérologie pédiatrique du centre Oscar Lambret de Lille... Pour cette édition : neuf groupes ont fait le déplacement. La plupart sont français mais l'on compte tout de même une formation d'outre-Manche (Past The Fall) et la tête d'affiche n'est autre qu'Angelus Apatrida qui nous vient d'Espagne (il tenait à cœur à Patrice Genet, l'organisateur du festival, de les faire venir... c'est un rêve qu'il nourrissait depuis longtemps). Au programme : des frites, des saucisses, de la bière et des gaufres (sur le parking de l'espace Ronnie Couteure où se déroulent les concerts), un petit metal market pour compléter les collections persos de CD ou vinyles, quelques fringues, un petit stand geek et un stand tatouage aussi... mais surtout : du heavy, du hardcore, du thrash, du prog, du metalcore, du groove... bref, du gros son ! Et tout cela dans une ambiance très conviviale pour ne pas dire familiale. C'est parti pour le récit d'une belle journée !

Chaque groupe dispose d'un temps de jeu d'environ quarante-cinq minutes. Les concerts sont censés s'enchainer toutes les demi-heures... mais l'on va vite se rendre compte qu'il n'en sera pas ainsi. La tête d'affiche aura un set un peu plus long (une bonne heure). Le truc sympa et marrant, c'est que chaque groupe est introduit par un gars de l'association faisant office de maître de cérémonie. Il fait ça avec humour et décontraction, lit sa fiche pour nous présenter ceux qui s'apprêtent à jouer en balançant quelques blagues au passage. 

Stoutness

Et les premiers à ouvrir le bal, à 12h30, ce sont les gars de Stoutness. Un quatuor qui fait dans le metal aux influences hardcore. Ils existent depuis un bon bout de temps en fait mais ont fait une longue pause, le bassiste/chanteur le dira d'ailleurs de façon plus qu'explicite : "on s'est arrêté mais on reprend à fond maintenant, on est motivé à mort !". Et la prestation est solide ! Ça ne rigole pas. Rien que les titres des morceaux donnent une petite idée de l'ambiance : DeathProtest, Cupidity... on est pas là pour une dose de happy metal. 

Stoutness propose des vieux titres issus d'EP déjà existants mais également des nouvelles compos comme Put Your Glasses qu'il recommencera à jouer après un tout petit plantage au démarrage... "Ouais, c'est la première fois qu'on la fait". Le groupe joue bien et fort, avec hargne, il se donne avec sérieux et application... mais qu'il est ingrat de se produire devant une fosse quasi-vide. En effet, à cette heure-là de la journée, les festivaliers sont encore très peu nombreux et le groupe n'a donc pas grand-monde pour le soutenir. Peu importe, il fait le taf et les gens présents se prennent quelques mandales bien senties... dont la dernière, Another Day, toujours introduite avec autant de "joyeuseté" : "cette dernière chanson est complètement d'actualité, tout le monde devient impersonnel... chacun pour sa gueule !". Ambiance... 

Setlist Stoutness :
Intro / Death
Protest
Put Your Glasses
Protest 2
Back Fire
Cupidity
Another Day


March Of Scylla

Non pas une demi-heure (comme initialement planifié) mais plutôt dans les trois quarts d'heure plus tard, c'est au tour de March Of Scylla d'investir la scène. Eux aussi ont le droit à leur petite présentation humoristique mais d'humour, il ne sera pas question quelques minutes plus tard, musicalement parlant en tout cas. L'ambiance est bien dark, le chanteur est complètement vêtu de noir et on aperçoit une partie de son visage qui ressort de sa capuche... L'artwork (très beau, soit dit en passant) de leur EP Dark Myth habille le fond de la scène et les musiciens font preuve d'une belle implication... malgré, là aussi, la faible affluence et un public très calme (petit bémol de la journée globalement, à quelques exceptions près). Le metal proposé est moderne, sombre (mais diffuse de belles ambiances travaillées) et mélanges des sonorités metalcore et progressives. 

Les membres de March Of Scylla se donnent bien, avec énergie. Surtout le bassiste qui n'arrête pas de bouger. Les riffs de Seth, le titre d'ouverture, sont super solides... et le vocaliste gueule tout ce qu'il peut (avant de faire preuve de plus de mélodie sur le refrain). Le mot clé est conviction. Ces messieurs déroulent quelques morceaux de Dark Myth mais tient aussi, à l'instar de Stoutness, à nous présenter des nouvelles compos qui paraitront en 2025... on aura donc le droit à trois nouveaux morceaux qui passent super bien sur scène. Le chanteur introduit, Storm Dancer, l'ultime compo du set ; avec ces mots "Une dernière et on vous laisse... Y a du beau monde qui arrive, ça va durer toute la journée et à la fin, vous serez saouls !". Très bonne prestation. Dommage qu'au moment de leur passage, March Of Scylla n'ait eu guère plus d'une bonne quarantaine de spectateurs en face d'eux. Il était manifestement encore trop tôt. 

Setlist March Of Scylla :
Seth
Royal Way
Euridice
Burnt Forest
No Rules Alone
Death Experience
Ulysses' Lies

Storm Dancer


 

Spheres

Les Parisiens de Spheres vont-ils bénéficier d'une assistance plus fournie ? Cela devrait être le cas, d'autant plus que le retard s'accumule depuis le début de la journée (les changements de plateau durent tous plus longtemps que prévu, sans compter que Stoutness avait déjà lancé les hostilités une demi-heure après l'horaire prévu). C'est donc quasiment avec une heure de retard que Spheres se présente. Et là, c'est parti pour une bonne dose de metal progressif groovy. C'est le principe de la journée, vraisemblablement, le groupe commence par jouer des morceaux d'albums déjà sortis et terminera son set avec trois nouvelles compos livrées en avant-première. Sympa, c'est vraiment une journée découverte.

SCS ouvre les hostilités avec panache. Les riffs sont costauds et la maîtrise instrumentale est indéniable. Tiré du même album (Helios, sorti en 2022), Algorithmic Sentience, fait son petit effet. C'est un titre dont les mélodies sont plus avenantes. Ces deux morceaux sont assez concis mais ça ne va pas durer car le chanteur guitariste du quatuor présente le groupe, avec humour ("On vient de Paris, ça arrive à des gens bien... comme vous l'avez remarqué, on joue du metal progressif") et introduit le morceau suivant, Pandemia (lui aussi extrait de Helios), avec les mots suivants : "la prochaine dure douze minutes... enjoy motherfuckers !!!".

Les musiciens sont, encore une fois, très bons. C'est très technique mais un peu froid à mon goût. Belle prouesse, la maîtrise instrumentale force le respect mais je ne trouve pas qu'il soit toujours hyper facile de se laisser embarquer... Cela dit, c'est probablement dû à ma méconnaissance du groupe à la base. Cependant, j'ai trouvé que les derniers titres proposés, les nouvelles compos qui sortiront donc l'année prochaine, passaient globalement bien, voire mieux que d'autres. Le public, toujours clairsemé, est attentif, toujours (très) calme mais respectueux de la musique proposée. Spheres quitte la scène, après un set riche et maitrisé, sous des applaudissements aussi sincères que mérités. 

Setlist Spheres :
SCS
Algorithmic Sentience
Pandemia
Television Nation
We Are The Underworld
I Like To Comment
Drive Me To The Dawn
The Thing


Vector

Avec Vector, retour à une musique plus directe et facilement abordable (même si l'on ne connait pas les disques) car c'est l'heure du gros thrash qui déboite ! Energie et bonne humeur, la salle se remplit petit à petit... l'ambiance décolle un peu plus que précédemment. Faut dire que les gars envoient la sauce et que leurs riffs donnent envie de secouer la nuque ! Leur thrash est rapide, brutal avex des vocalises gutturales... c'est du velu !

 

Du velu certes mais dispensé avec bonne humeur. L'un des guitaristes enchaine les sourires et les grimaces. Ca bouge bien sur scène, le même guitariste s'amuse avec le bassiste (chacun place la main qui ne gratte pas sur le manche de l'autre), ça se fait même des bisous... et pourtant, pendant tout ce temps, ça avoine sévère ! Là aussi, on nous présente du nouveau titre (Bliss Through Butchery). Et on nous envoie du gros speed metal qui défouraille (Riding The Reaper, implacable).

Ça fait plaisir de voir un peu plus de monde dans la fosse et de sentir que le festival se réveille... En tout cas, les gars de Vector nous ont administré une bonne dose de thrash brutal qui met un petit coup de fouet. Et bien que leur batteur nous ait été présenté comme le sosie de Chad Smith, on peut estimer le degré de violence cinquante fois supérieur à celui des Red Hot Chili Peppers

Setlist Vector :
Spiral Of Ants
Screen Warfare
Death Of My Soul
Carrions Age
Through My Eyes
Nothing Left To Kill
Bliss Through Butchery
Bring Back The Sun
Riding The Reaper
Leaper From The Death

 

Last Addiction

Last Addiction faisait partie des groupes que j'avais un peu eu le temps d'écouter avant de me déplacer et leur heavy moderne teinté de metalcore m'avait bien accroché. J'avais envie de voir de quoi il en retournait sur scène. Point de déception, le groupe assure et tient ses promesses. Ils attaquent leur set avec l'intro et la première chanson de leur dernier album en date, DownfallThe Awakening marque donc des points avec son tempo vivifiant et ses riffs acérés. Bonne patate, bon son, attitude hyper avenante (le groupe est hyper sympa, remercie régulièrement le public, le festival, l'un des guitaristes dit qu'il est partant pour goûter les bières locales avec nous après le show), tout se passe bien. Dommage que la salle se soit un peu vidée après la prestation de Vector. Cela dit, au fur et à mesure que le set se déroule, le public remontre le bout de son nez, probablement attiré par les sonorités séduisantes proposées par le groupe. 

L'accent est vraiment mis sur Downfall, avec notamment The Pretty Witch, un titre redoutable qui mêle couplets rapides et agressifs et refrain plus posé, mélodique et fédérateur. Petit moment drôle tout de même, quand le chanteur s'emballe et demande "Tout le monde aime les slows ici ?" pour introduire la chanson Until The Night Takes Us... et là, gros silence. Ca fait sourire les musiciens, un "la vache !" est lâché... Après ce titre, encore deux morceaux extraits de Downfall avec le massif Terror aux riffs particulièrement tranchants et Dead Soul Sisters, très bonne compo pour le groupe a d'ailleurs réalisé une vidéo. Son refrain fait mouche et permet au concert de s'achever sur un moment fort. J'ai beau ne pas être un gros fan du style metalcore (qui ne définit pas entièrement le groupe, certes), je suis conquis. Last Addiction, c'est pro, c'est carré, entraînant. On passe un très bon moment en leur compagnie !  

Setlist Last Addiction :
Burn the Shell (intro) / The Awakening
The Skin On My Bones
Divine Tragedy
Trauma Trigger
The Pretty Witch
Ghost
Until The Night Takes Us
Terror
Dead Soul Sisters

 

Parallel Minds 

Voilà un des concerts que j'attendais le plus aujourd'hui. Contrairement aux groupes précédents, Parallel Minds est un groupe que je connais bien (pour avoir chroniqué leurs trois albums) et que j'ai déjà vu deux fois en concerts auparavant. C'est un plaisir de les retrouver... d'autant plus que le gang est en grande forme. Le son est top, c'est pour l'instant, le meilleur rendu de la journée (c'était déjà plutôt bon pour les groupes précédents dans l'ensemble, mais cette fois-ci on a un franchi un cap), les compos sont hyper efficaces... Les tempos entraînants d'I Am ou Angel's Battle pour ouvrir les hostilités, impeccablement emmenés par Eric (le batteur nous en mettra plein la tête pendant l'intégralité du set), font mouche. Mais quand le groupe ralentit le tempo, c'est très bon aussi, la preuve en est avec l'écrasant No Fate, heavy/groovy en diable ! 

Parallel Minds a donné beaucoup de concerts depuis leur passage sur Paris en 2023 et ça se sent. On sent les gars plus à l'aise, très en place... avec une puissance et une efficacité encore plus impressionnantes. Greg nous régale à la guitare (ainsi qu'aux chœurs... il chantera même les parties de Kobi Fahri - oui, le vocaliste d'Orphaned Land - sur l'excellente Syria), ses riffs et solos transpirent la classe, Fabien est un bassiste solide qui accompagne impeccablement Eric à la batterie. Ils offrent à eux deux une section rythmique assez redoutable. Et n'oublions pas Stéphane au chant qui est, lui aussi, en grande forme ce soir, aussi à l'aise sur les passages mélodiques que dans les moments plus bourrins où il fait preuve de puissance (et d'agressivité), certes, mais de puissance maîtrisée et toujours juste. 

Le heavy thrash progressif du quartet est taillé pour la scène, les morceaux sont dotés de très bonnes mélodies (le refrain de Monkey On My Back, classe) sans oublier d'être entraînants et costauds. Oui, il y a des touches de prog ici et là, mais le poutrage n'est pas oublié et le groupe a toute sa place sur cette affiche plutôt remuante... Kolyma et la thrashy The Last One Kills atomisent le public dans les grandes largeurs et à la fin de la prestation, on sent que beaucoup ont été impressionnés ou conquis. Certains spectateurs demanderont même un morceau supplémentaire... mais il y a un timing à respecter (et vu le retard monumental pris depuis le début du festival, ça n'est clairement pas une option). Il faut passer à la suite...

Setlist Parallel Minds :
I Am
Angel's Battle
No Fate
Monkey On My Back
Kolyma
Syria
The Last One Kills

 

Worselder

Worselder fait partie des groupes qui auront marqué très positivement cette journée également. J'avais eu l'occasion d'un peu écouter leur album Redshift paru en 2023 et j'avais le pressentiment que ça allait beaucoup me plaire sur scène... et cela s'est vérifié. Gros riffs à l'approche, compos hyper heavy, présence certaine sur scène... la performance est très solide. Et je dois dire que j'aime beaucoup le chant mélodique (plus heavy/power que thrash ou extrême) de Guillaume. Les compos déboitent mais son chant apporte cette touche accrocheuse qui fait passer l'ensemble avec plus de facilité. Le propos est varié, remuant, énervé... assez riche et convaincant.

Comme les autres formations qui ont précédé, Worselder invite les festivaliers à les rejoindre pour boire une bière et acheter des trucs au merchandising après leur show... mais eux ont des strings ! Du moins, c'est ce qu'ils prétendent. J'avoue que je n'ai pas été vérifié. J'aurais peut-être dû... A part ça, le set est principalement composé de morceaux extraits de Redshift, ce qui m'arrange bien, je l'avoue, car c'est le seul album que je connais (un peu) d'eux (et parce qu'il est très bon). On notera tout de même la présence de Severed, compo rescapée de Paradigms Lost, un album antérieur... ce qui permet de se rendre compte que là non plus, ça ne rigole pas. Un groupe carré, aux compos intéressantes et bien gaulées... A suivre, assurément. 

Setlist Worselder :
Insurgents part 1 (intro)
Insurgents part 2
Para Bellum
The Exoteric Verses
Atheist
Pillars of Smoke
Severed
Point of Divergence

Past The Fall

Pas vu. Désolé. C'est la pause du chroniqueur. Je suis tout seul à couvrir l'événement, je prends le temps de faire une petite pause pour me ravitailler et discuter avec quelques potes. Je dois reprendre des forces pour Angelus Apatrida qui va monter sur scène bien tard (minuit à quelques minutes près alors que l'horaire annoncé était 22 heures). 


Angelus Apatrida

Avant l'arrivée des Espagnols tant attendus sur scène, le maître de cérémonie reprend la parole, comme à chaque fois, c'est un peu la conclusion de la journée, les bénévoles sont remerciés, le festival mis en valeur, et Patrice (le "patron") vient également prendre le micro pour dire quelques mots. Il remercie chaleureusement le public de s'être pointé, rappelle la bonne cause pour lequel le HRB récolte des fonds, pose un point d'interrogation sur l'avenir du festival, annonce une prochaine soirée mêlant solidarité et hard rock (avec Rock Alibi et Angus Band) le 23 novembre prochain... et nous explique à quel point il est fier d'avoir pu "casser la tirelire" pour nous offrir Angelus Apatrida qui va nous mettre une grosse mandale, d'après lui.

Et le bougre n'a pas tort. Au menu, gros thrash speedé qui défonce tout... et bière ! Il est très tard et pourtant, la salle est correctement remplie, le public se montre plus en forme que pendant une partie de la journée (il gardait ses forces, le coquin) et l'ambiance est très chaleureuse. Les compos des Espagnols ne sont pas particulièrement originales mais elles envoient une énergie de malade... ce qui fait un bien fou. Pour vous dire la vérité, après cette longue journée et vu le trajet retour qui m'attendait pour revenir au bercail (en région parisienne), j'étais quasiment prêt à ne pas rester jusqu'au bout (eh ouais, je n'ai plus vingt ans, moi !). Le festival était censé se terminer aux alentours de 23 heures... et il est minuit quand One Of Us, extraite du très bon Cabaret De La Guillotine vient nous atomiser les oreilles. Mais l'ambiance est tellement sympa et les salves thrash aiguisées si efficaces que je n'arrive pas à quitter la salle. Je resterai donc jusqu'au bout (le set dure une bonne heure, on quittera la salle sur le coup d'une heure du matin). 

Et j'ai bien fait de rester, ça m'a permis de me régaler sur des compos récentes comme Cold (au refrain repris en chœur par quelques fans), la vitaminée We Stand Alone que j'apprécie particulièrement, l'excellente mais plus ancienne Sharpen The Guillotine (à mon sens, l'un des plus grands hymnes d'Angelus Apatrida) ou quelques classiques d'une autre décennie comme Vomitive et You Are Next ! Pas de temps mort, les morceaux s'enchaînent à la vitesse de la lumière, le groupe est ultra-véloce et maîtrise son propos à la perfection... Il demande un peu plus de bière sur scène mais comme c'est une journée marquée par le sceau de la solidarité, il en partage avec certains fans dans le public. Les riffs arrachent tout, la double pédale est de sortie et n'a pas fait le déplacement pour rien... on en prend plein la tronche et c'est bon ! Très bonne conclusion pour une journée riche en musique de qualité !

Setlist Angelus Apatrida :
One Of Us
Snob
Indoctrinate
Cold
Of Men And Tyrants
We Stand Alone
Violent Dawn
Give 'Em War
Sharpen The Guillotine
Vomitive
Serpents On Parade
You Are Next

 

Le Handi-Rock-Bike festival, c'est cool, c'est pour la bonne cause, les gens sur place sont adorables et font de leur mieux pour que tout se passe dans de bonnes conditions (même si, clairement, l'organisation a subi de sérieux couacs et que le retard accumulé était - par conséquent - trop important... cependant, on n'a vraiment pas envie de leur en tenir rigueur). C'est l'occasion de découvrir plein de petits groupes talentueux et de passer un excellent moment, en bonne compagnie. Il paraitrait que c'était peut-être la dernière édition... Si c'est le cas, dommage et bon vent à tous ceux qui ont contribué à cet événement. Mais tout n'est peut-être pas terminé, le maitre de cérémonie a bien insisté sur le fait qu'il ferait tout pour convaincre Patrice Genet de remettre le couvert. On se tiendra informé.

Merci beaucoup à Patrice Genet pour l'invitation et pour son engagement - musical bien sûr - mais aussi pour une cause plus que louable ! 

Venez donc discuter de ce live report sur notre forum !