Les éditos de l'année
|
L'édito de Jean-Mich'Hell du 28 septembre
Eh le sud-ouest, il te reste un peu de force après un été de décibels fort
en festivals ? J’espère parce que c’est loin d’être fini ! Octobre
s’annonce bien rose, mais aussi bien rouge pour nos cages à miel ! On débute le
10 octobre avec le Vars Attack (https://www.facebook.com/p/Vars-Attacks-Metal-Fest-100057528216672/)
qui accueille, entre autres, Profanity et les p’tits locaux qui montent Rytual. Le week-end
suivant, soit le 16 et 17 octobre, direction Sauveterre de Guyenne pour un moment de pure furie avec
la Seisach’ VII (https://www.musiquesenbastide.fr/concert/seisachvii/ ) qui propose en
tête d’affiche Mercyless le vendredi, et Benighted le samedi ! Et pour finir ce mois en
beauté, le 24 octobre à Châtellerault, le Bordel Organisé
(https://www.chatellerault.fr/open-agenda/bordel-organise-festival/ ) va nous achever avec les
percussions massives des Tambours du Bronx… Vivement la trêve des confiseurs
!
Nous avons également une pensée pour Gary "Angry"
Anderson qui vient de nous quitter. Ce petit bonhomme australien, boule d'énergie sur
pattes, était depuis des décennies le leader de Rose Tattoo, groupe merveilleux à
l'influence pachydermique (demandez à Axl Rose, par exemple). Alors qu'il jouait
encore sur scène début août, du haut de ses 79 ans, Gary va vraiment nous manquer.
Adieu, m'sieur Angry, merci pour tout.
|
|
L'édito de Jean-Mich'Hell du 15 septembre
"Depuis ses origines, la scène Metal entretient un dialogue intense avec les
forces primitives qui traversent l'existence humaine : la nature, indomptée et cyclique,
et la mort, inévitable et mystérieuse. Loin d'être de simples motifs
esthétiques, ces thèmes constituent un langage symbolique profondément
enraciné dans l'histoire du genre."
C’est ainsi que débute le propos
introductif de la très singulière exposition : « Tout n’est pas sombre : Metal à la vie, à la
mort ».
Orchestrés par Corentin Charbonnier (que vous trouverez en interview ci-dessous), docteur en
anthropologie, également connus pour sa thèse sur le Hellfest, ou bien encore pour l'exposition Metal
- Diabolus In Musica à la Philharmonie de Paris, cette exposition pose ses valises du 19 septembre
2026 au 02 janvier 2027 à la médiathèque de Rochefort (17).
L’ami, si tu es dans les parages, il serait fort dommage de passer à
côté.
renseignements ici.
|
|
L'édito de KABET du 31 août
On peut marquer le mercredi 12 Aout d’une croix rouge, comme une date mythique pour tous
les fans. Un soir comme on osait même plus en rêver depuis plus de 30 ans. Nous sommes au
Northwell at Jones Theater de Wantagh et 15 000 chanceux ont eu le bonheur de voir monter sur
scène Ritchie Blackmore pour accompagner Deep Purple sur Smoke On The Water. Le truc impensable
pendant 30 ans se réalise enfin ; Blackmore, 81 ans, et Gillan, 80 ans, ont enfin compris
qu’ils n’étaient pas immortels et qu’à un moment, faut arrêter de se
faire la gueule. Bon d’un point vue purement technique, si Blackmore a assuré, il a quand
même perdu un peu le fil, il fait un solo à la Blackmore. Incontrôlable un jour,
incontrôlable toujours, mais l’essentiel était ailleurs. Les deux egos étaient
biens rangés et on voit clairement que cette reformation éphémère s’est
faite sous le signe du plaisir. Et quel pied de voir à la fin Blackmore, Gillan, Paice et Glover
ensemble. Faites un tour sur la vidéo qui circule partout, à chaque fois ça fout les
poils. Surement un coup unique, mais osons rêver d’une suite…
|
|
L'édito de Diable Bleu du 17 Août
Vite, vite ! Si vous faites partie des derniers retardataires, il est encore temps. Attrapez un sac,
une serviette, deux ou trois livres que vous ne lirez pas, vos playlists de Grosses Musiques
Assourdissantes (GMA)... et foncez. Dans quelques jours, les stations balnéaires redeviendront
des villages paisibles, les cigales des campings rendront leur démission, les plages
retrouveront le silence des crabes et le dernier marchand de chichis quittera le rivage avec une
caisse devenue bien lourde sous son bras. Estivants retardataires, profitez de ces ultimes instants.
Les routes sont enfin praticables, les files d'attente ressemblent de nouveau à des
évasions spirituelles et vous pourrez peut-être même apercevoir la mer sans devoir
partager votre serviette avec trois familles, un terrain de volley et un jeune Trumpiste en culottes
courtes, constructeur de châteaux sablés aux dimensions XXL.
Et puis il y a
les
autres. Ceux qui ne se sont toujours pas évadés. Les non-nantis des congés, les
oubliés du calendrier estival, les condamnés au ventilateur poussif, au ciel gris et au
retour vers des réunions interminables. Pourtant, dans ce marasme, nos "chanceux"
avaient obtenu un temps précieux, du plus bel or, qu'ils chérissent encore quelques
instants. Alors enjolivez ces derniers moments de liberté et profitez de ces instants
retrouvés. Replongez dans les albums oubliés, laissés pour compte par une vie
moderne trépidante, endiablée et qui reviendra assurément bien trop vite.
Saisissez cette chance unique. Osez le contre-pied. Fomentez l'esprit
irrévérencieux. Frisez l'oreille transgressive.
Mais surtout, sabotez
les
algorithmes. Ignorez les playlists prémâchées. Lorsqu'on apprend que plus
d'une chanson sur deux déposée chaque jour sur Deezer est
générée par une IA (près de 92 500 titres quotidiens), il y a de quoi
réfléchir avant de laisser une machine choisir votre prochaine claque musicale.
Offrez-vous cette promotion inespérée de votre curiosité.
Chez nos
APdM,
septembre n'est pas le mois où l'on range les guitares avec les tongs. Bien au
contraire. C'est souvent celui où l'on retrouve le goût des découvertes,
loin du vacarme touristique et des classements interchangeables. Notre programme reste inchangé
: fouiller, dénicher, exhumer et partager quelques pépites aussi inspirées
qu'indociles. Des albums qui n'ont pas demandé la permission d'être
reconnus, voire simplement connus... et qui pourraient bien troubler votre routine de rentrée.
|
|
L'édito de KABET du 31 juillet
L’été c’est la période des festivals, ça je
n’apprends rien à personne. S’il est assez facile de citer les plus grands :
Hellfest (dont nous nous faisons l’écho depuis plusieurs années),
l’Alcatraz ou le Wacken en dehors des frontières de l’hexagone, ce sont surtout
toute une multitude de festivals qui se déroulent bien chez nous, et pas loin en plus. Le plus
souvent fruit d’un travail acharné des bénévoles pour vous apporter
d’excellents groupes presque devant vos pas de porte, l’équipe d’APDM
essaie de vous relater certains d’entre eux (on ne peut pas tous les faire tellement il y en a
! Mais on se démène, vous le voyez bien). Et pourtant ce qu’il ressort quand on
interroge les acteurs locaux c’est la difficulté à boucler les budgets
d’une année sur l’autre, quand bien même la prog’ est de grande
qualité. Alors vu le nombre de festivals proposés, vu le choix proposé,
n’hésitez pas et foncez applaudir non seulement les groupes, mais aussi tous ces
bénévoles qui œuvrent pour offrir, le temps d’une journée ou
d’un week-end, une possibilité de voir de l’excellente musique près de
chez vous (et bien souvent à des tarifs très abordables). Et promis, de notre
côté on continue de suivre ces festivals pour vous faire les comptes rendus.
PS: un
petit message de soutien pour les copains de l'asso qui proposait le Zik N' Dry en
septembre. Le festival a été annulé (décision tombée le 20
Juillet), on ne peut que partager la tristesse d'une telle annonce. On espère une nouvelle
édition très vite.
|
|
L'édito de Vince Mc Khin du 12 juillet
Ça y est on y est, c'est la période qui donne le sourire, fait veiller les âmes, la
saison du retour
des plaisirs aussi, pas de doute en effet Rolland Garros est terminé, les
étudiants sont en terrasse,
les sourires et les vêtements légers sont de sortie,
c'est le moment où démarre la saison des
festivals.
La chaleur de
l'été et l'enfer de la canicule vous écrasent, c'est l'occasion
parfaite dans la
difficulté de traverser cela en musique et surtout avec pleins d'autres
zinzins.
Quoi de mieux alors que le plus grand rdv de l'année en Europe !
Aux
portes du Metal comme chaque année vous propose de revivre l'édition du HELLFEST,
nos 2
reporters dévoués cette année L.Red et Vince Mc Khin vous permettront pour
les plus chanceux de
comparer votre expérience ou raviver les souvenirs récents et pour
ceux qui n'ont pas pu arpenter les
plaines de Clisson de découvrir et vivre par
procuration cet événement pour tout les amoureux de la
musique Metal
|
|
L'édito de Diable Bleu du 22 juin
Chez les amateurs de guitare, le dernier classement des « 100 meilleurs solos »
publié par Rolling
Stone a déclenché le rituel habituel. Une gigantesque
foire aux médiators rageurs.
La voici. Bonne dégustation ... Alors, vous en
pensez quoi ?!
« Quoi ?! Pas Marty Friedman ? », « Sérieusement ? CE
solo-là classé impossible » et « Où est
machin ? Pourquoi
bidule est devant trucmuche ? ». Bref, la démocratie occidentale dans toute sa
splendeur électrique. Et pourtant, le plus intéressant n’est peut-être
pas dans les absents ou les
trop encensés. Mais peut être, dans ce que personne
ne regarde vraiment.
Alors, regardez mieux.
« En plus, il n'y a que des
vieux groupes tous pourris ». Ah chouette, vous retrouvez une acuité à
bon niveau discriminatoire... vous avez raison, mais dans un magazine intitulé les
Rollingstones,
vous pensiez sérieusement trouvé autre chose, du genre avec des
artistes modernes, doués,
irrévérencieux au point de
s'auto-produire et surtout tournant à l'eau claire ?
Allez, on y retourne,
décortiquez encore mieux. Non rien de plus, c'est décevant ...
Sur cent
solos célébrés comme le sommet absolu de l’expression guitaristique
mondiale… les femmes
apparaissent à peine comme une poussière
oubliée sous un ampli Fender de 1974. Environ 5 %. Et un
seul groupe
entièrement féminin dans la liste. Une scène censée
célébrer la liberté artistique
ressemble soudain à une
réunion de copropriétaires moustachus, sous testostérones du classic
rock.
Mais continuons. scrutez maintenant les nationalités.
Là, le
classement devient presque une expérience scientifique. 98 % d’artistes
anglo-saxons.
(Américains 68%, britanniques, canadien, australien et irlandais...). Un
minuscule représentant
sud-américain qui erre comme un touriste perdu dans un
aéroport texan. Et l’Europe continentale ?
Un pauvre petit 1 %, Yngwie
posé là comme une feuille de salade décorative dans un burger XXL.
Le
“plus grand art mondial de la guitare” selon Rolling Stone ressemble
donc surtout à un long
couloir reliant Londres à Los Angeles, avec escale
obligatoire dans un magasin de vinyles vintage
tenu par un type qui possède encore un
poster géant de Led Zeppelin au-dessus de sa cheminée.
Et puis il y a le
dernier angle mort. Celui qu’on n’ose presque plus nommer tant il saute aux
yeux
une fois qu’on l’a vu. Regardez les visages. Regardez les couleurs de
peau. Aucun besoin de sortir
les tableaux Excel cette fois. Le silence statistique fait
déjà le travail.
Le plus savoureux dans cette histoire reste encore et
toujours ailleurs. Rolling Stone magazine
dans la ligne "Politics" adore se
prétendre être un grand pourfendeur du trumpisme, du repli
identitaire et des
vieux réflexes impériaux américains. Ouf et merci de nous ouvrir
l'esprit à
votre bonne conscience. Cette bonne conscience américaine est
une vieille Cadillac étrange. Elle
roule volontiers contre Trump, contre les
conservateurs, contre les nationalistes… mais toujours
avec le drapeau culturel
américain solidement vissé sur le capot. Et pendant ce temps, quelque
part en
dehors du monde anglo-saxon, des milliers de guitaristes extraordinaires continuent
probablement de jouer dans l’angle mort du projecteur. Comme des fantômes
coincés hors cadre
pendant qu’Hollywood remet ses propres Oscars à ses
propres héros. Qu'est ce c'est beau l'auto
congratulation...
|
|
L'édito de Didier du 8 juin
Une app mobile Aux Portes du Metal, cela faisait des années qu'on en parlait, mais
c'est grâce à
la rencontre avec Jonathan, il y a quelques années,
que les choses se sont accélérées. Lui, est à
la fois
passionné metal et développeur, comme moi j'en envie de dire, mais en bien plus
jeune (et
bien plus efficace). Avec l'aide de l'IA, il a repensé le site web
comme une base d'info pour une
appli mobile native avec un look et des
fonctionnalités qui déchirent. Vous pouvez d'ores et déjà
utiliser cette premier version, disponible pile, poil, pour nos 20 ans sur iPhone/iPad et
Android
ici
(ou dans les deux
stores en cherchant "Aux Portes du Metal").
Cliquez, installez, acceptez les notifs (promis
on en abusera pas) et filez
nous du feedback au
travers des notes sur les stores et via l'application
(fonctionnalité disponible dans V1.1 très
bientôt). Et si ça vous
plait, on compte sur vous pour en parler autour de vous. Merci !!
|
|
L'édito de Jean-Mich'Hell du 3 juin
La Charente est-elle une terre de Metal ? Pas vraiment, même si elle n’a pas à
rougir sur la carte
du Metal hexagonale. L’hiver, en salle, c’est un peu court
vêtu après la fin du Point Carré. La
Nef d’Angoulême, les
Abattoirs de Cognac arrivent encore à nous donner le sourire, mais par de
trop rares
occasions. Seul le Showcase fait un vrai choix de programmation Rock et Metal, mais
avec la
jauge qu’il possède, c’est idéal pour les groupes qui souhaitent se
lancer, plus compliqué
pour des groupes plus confirmés. En revanche,
côté festival, il y a plus de 10 ans que les murs vibrent au Vars
Attack, il existe également
le
très sympathique Festival
666 le second weekend
d’août, mais celui
qui nous intéresse aujourd’hui c’est le
Vind'Hell Fest. Aujourd’hui
c’est le
festival qui monte, qui continue son développement, avec une ambition à deux jours
pour
2027, suite à deux dernières éditions sold out. Je vous
laisse
découvrir les raisons de ce succès
avec une mise à jour très
spéciale, concoctée par une bonne partie de notre équipe présente
ce
jour, et pour souffler la 20iéme bougie de votre webzine
préféré !
|
|
L'édito de Bane du 4 mai
Alors que l'on approche malheureusement du premier anniversaire de la mort de
notre grand manitou Ozzy, c'est la presse metal française qui lui rend hommage. En effet,
depuis quelques jours, vous pouvez trouver dans vos kioskes un hors-série des camarades de Rock
Hard consacré au Prince of Darkness. Au programme, plus d'une centaine de pages,
l'histoire du bonhomme, sa carrière dans Sabbath et sans Sabbath, des chroniques de chacun
de ses albums, des anecdotes, des interviews et même un top 10 de ses featurings les plus
improbables ! Un bel objet, donc, que je ne saurais trop vous conseiller, qui vous apprendra
probablement deux-trois trucs et qui nous aidera à patienter en attendant la publication du
coffret Back to the Begining ! ALL ABOARD, HAHAHAHA !
|
|
L'édito de KABET du 20 avril
Après le teaser, voici le live report et les interviews du Crick Fest V dont une partie de
notre team était presente (Blaster Of Muppets et L.Red). Pourquoi ce message ? Tout simplement
parce que cette asso se démène tambour battant et sur tous les fronts. La preuve ? Ils
sont aussi à l’origine et à l’organisation de leur première
édition d’un festival en plein air : le Zik N’ Dry (le 19 septembre ). Et
pour une première édition, ils font venir HEAT, Crucified Barbara, Heart Line et
j’en passe. Et tout ça pour 45 balles en ce moment. Alors si vous êtes dans le
coin de l’Orléanais, ou même de plus loin, pourquoi se priver ? Les festivals sont
légion durant l’été, mais voir une telle affiche pour une toute
première édition, whooo ! Faut se bouger hein ! En tout cas nous on y sera !
|
|
L'édito de Lydie du 6 avril
Les beaux jours reviennent et avec eux nos incontournables rendez-vous metalleux que sont les
festivals. 3, 2, 1 on démarre la saison avec la 5ème édition du Crick Fest qui aura
lieu ce samedi 11 avril tout près d'Orléans. Au programme, 4 groupes qui font la part
belle au progressif et hard mélodique (DGM, Amon Sethis, Prism A et Epitude) pour le prix de deux
pintes. Merchandising, restauration, expositions, tatouages éphémères, tout est aux
petits oignons pour passer de bons moments. Alors, qu'attendez vous pour aller soutenir les
organisations locales et redécouvrir des groupes lors d'évènements à taille
humaine? Avec BlasterofMuppets en tout cas, on ne manquera pas cette occasion!"
Pour les
billets c'est ici.
|
|
L'édito de Jean-Mich'Hell du 23 mars
Certains disent : « On n’a pas tous les jours vingt ans », d’autres :
« On n’a plus vingt ans ! ». Eh bien nous, si : nous avons 20 ans cette
année !
En effet, le webzine Aux Portes du Metal fête sa vingtième
année d’existence. C’est d’abord grâce à vous, chers ami(e)s
lecteurs et lectrices, que nous continuons à faire vivre ce site, et que vous êtes chaque
année plus nombreux à nous lire. Encore une fois, merci.
Et pour souffler une bougie
pareille, quoi de mieux que de se retrouver en vrai ?
C’est donc avec un immense plaisir
que nous serons accueillis lors de la cinquième édition du Vind’Hell Fest. Nous
vous avons concocté quelques surprises… mais pour les découvrir, il faudra venir
!
Pour découvrir la très belle affiche, le prix (très raisonnable) des
billets, bref toutes les infos et pour réserver, c’est par ici.
Un grand merci à toute l’équipe du
festival pour leur accueil et cette collaboration profondément humaine.
Et merci à
toi, ami lecteur, de venir nous faire la bise le 9 mai prochain !
|
|
L'édito de Diable Bleu du 9 mars
Par un étrange jeu de dates, nous nous rendons compte que cette nouvelle mise à jour
accueille deux
chroniques consacrées à deux groupes russes. Les lectrices et
lecteurs fidèles le savent, la chose est
rare sous nos latitudes rédactionnelles.
Raison de plus pour s’arrêter un instant et examiner ce
croisement inattendu entre
calendrier et ligne éditoriale.
Car le hasard n’existe jamais.
Cette coïncidence surgit au moment même où revient l’atroce
anniversaire
du déclenchement du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Date lourde, date sombre.
Parler simplement de coïncidence de calendrier semble alors bien indécent. Depuis quatre
années, le
monde redevenu fou, en imposant la guerre et ses atrocités,
génère son bruit de fond, son grondement
persistant qui traverse les
frontières et s’infiltre jusque dans nos choix culturels les plus anodins.
Il
serait naïf de croire que nos oreilles en demeurent imperméables.
Dans ce contexte immonde, où meurent toujours les gosses, évoquer des artistes russes ne
relève ni du
manifeste ni de la provocation. C’est plutôt une tentative
modeste de rappeler qu’un peuple ne se
résume pas à ses dirigeants,
qu’une scène artistique ne se confond pas avec une stratégie
géopolitique. L’histoire récente a dressé de nouveaux murs des hontes,
parfois invisibles, parfois
bien réels. Des murs qui isolent, qui simplifient, qui
enferment. On se souvient alors que, bien avant
les tensions actuelles, le groupe Trust
lançait son dénonciateur « Les Brutes ou les Russes », mettant
en
exergue les dérives d’un régime fou et les amalgames faciles. Preuve que les
facilités, à l'instar
des atrocités, traversent les décennies
avec une troublante constance. Pour nous, modestes amateurs de musiques
extrêmes, demeure une question paradoxale, sottement
vertigineuse : dans quelles conditions
ces artistes peuvent-ils créer, composer, enregistrer, exister
? La musique, par nature,
cherche l’air et la circulation. Comment respire-t-elle lorsque l’atmosphère
politique se charge ? Lorsque les libertés s’effilochent à mesure que
s’affirme la verticalité du
pouvoir. Nous allons posé la question aux
principaux intéressés, aux artistes donc. Nous reviendrons
vers vous prochainement
avec leurs réponses, afin de prolonger cette réflexion là où elle doit
se
situer : au plus près des voix, loin des simplifications.
|
|
L'édito de KABET du 12 février
Je sais que vous l’attendez avec une impatience non contenue, alors nous n’allons pas
faire durer le suspense, la voici ! La compilation Les Inde’spensables volume 7
est
arrivée. Oui déjà le volume 7, je sais que ça peut surprendre, et nous les
premiers. Alors qui de neuf pour cette année ? Du Thrash, du Heavy, du Death, du Hard…et
même du Blues Rock et du Symphonique, si c’est pas du cadeau ça ! Encore une fois
on vous a concocté une compil du meilleur des indépendants chroniqués cette
année, et on vous a même fait la pochette. Alors franchement y’a plus aucune
excuse hein ? Bon allez, tout le plaisir est pour nous.
|
|
L'édito de DarkLord du 26 janvier
"Tu as un tattoo?" Cette question a déjà dû vous être posée
un nombre incalculable de fois. Il est vrai
que dans l'inconscient collectif, un fan de
metal est forcément tatoué. Dans les faits, c'est loin
d'être toujours le cas. Ceci dit, force est de constater que tatouage et metal vont
souvent de concert (sans mauvais jeu de mots). Voilà justement où je veux en venir :
Le Mondial du Tatouage, vous connaissez ? Cette grand-messe organisée à
la Grande
Halle de la Villette à Paris par le célèbre tatoueur Tin-Tin aura lieu pour
la dernière fois le week-end prochain. La dernière fois, vraiment ? Et bien oui,
les temps sont durs pour nos amis tatoueurs. Du fait de la prolifération des salons de
tatouage, le secteur est devenu une jungle
dans laquelle il faut se battre pour survivre. Raison de plus de ne pas rater cette ultime
édition ! Sans compter le fait qu'une fois n'est pas coutume,
l'événement sera aussi l'occasion de voir en live une légende
vivante du death grind : Napalm Death. Les britanniques seront accompagnés pour l'occasion
des thrashers de Whiplash, des punks de Varukers et des doomsters de Dopelord.
La veille, c'est le groupe indus TEN56, précédé des gothiques de TSS qui secoueront la place et feront
vibrer le toit de la grande halle !
Que vous ayez prévu d'y aller ou non, sachez que
vous pourrez revivre cet instant en lisant le live report que votre serviteur vous aura
concocté !
|
|
L'édito de Jean-Mich'Hell du 12 janvier
Chers lectrices et lecteurs, après avoir dressé nos bilans personnels au cours de la
dernière édition, il est temps de passer au bilan collectif. L’heure est venue de
jeter un œil à nos statistiques annuelles. Ce petit exercice d’autosatisfaction, qui
se situe quelque part entre l’onanisme et la preuve que le temps investi n’est pas
totalement vain. Et une fois encore, les chiffres sont excellents.
Nous frôlons les
1 100 000 visites, près de 700 000 visiteurs différents et plus de
2 400 000 pages consultées. Vertigineux, incroyable, stupéfiant, les
qualificatifs nous manquent...
Alors MERCI. Merci de prendre le temps de lire (au lieu de
regarder…), nos émois, nos coups de gueules, nos points de vue…
Cap sur ,
avec en ligne de mire une surprise pour célébrer nos/vos 20 ans d’existence. Nous
repartons gonflés à bloc pour attaquer cette nouvelle année, que nous vous souhaitons
aussi belle que possible, avec toujours la même passion.
Au plaisir de vous retrouver
très vite.
|
|
L'édito de Ced12 du 5 janvier
Sympathique habitude de fin d’année : le Bilan de l’Année
écoulée. L’occasion entre deux repas gargantuesques d’effectuer un petit
retour arrière, de se poser cinq minutes dans une époque qui court toujours plus vite
(sans trop savoir où mais c’est un autre sujet). Notre équipe essayant de sans
cesse se repenser / se réinventer (profitant au passage de la fraîcheur de nouvelles
têtes hyper sympathiques) s’essaie cette année aux tops accompagnés
d’un petit laïus explicatif personnalisé. L’occasion d’expliciter nos
choix, de raconter « son » année Metal, d’évoquer des
réflexions sur nos scènes sous son prisme par définition personnel.
L’occasion aussi pour nos lecteurs de revenir sur quelques disques marquants (il y en a eu !)
et autres concerts / Festival. Puisse les lectrices et lecteurs prendre autant de plaisir à les
lire que nous en avons pris à les écrire.
Comme de coutume nous vous souhaitons de
bon cœur à tous nos lectrices et lecteurs une belle et heureuse année .
Qu’elle vous soit agréable, pleine de Vie, de Rencontres, d’heureuses surprises.
Et une riche année pour nos scènes Metal incroyablement dynamique malgré un
écosystème sans cesse chahuté et changeant mais sacrément
résilient.
PS: Vous trouverez ici un lien
rapide pour découvrir en un regard nos tops 2025.
|
|