Aux Portes Du Metal

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EUROPE "Come This Madness", ANTHRAX "Cursum Perficio", IMMINENCE "Axis Mundi", FROZEN CROWN "The Legend Of The Six Kings"

Prochaine mise à jour:
le 28 septembre 2026.

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L'édito de Jean-Mich'Hell du 28 septembre

Eh le sud-ouest, il te reste un peu de force après un été de décibels fort en festivals ? J’espère parce que c’est loin d’être fini ! Octobre s’annonce bien rose, mais aussi bien rouge pour nos cages à miel ! On débute le 10 octobre avec le Vars Attack (https://www.facebook.com/p/Vars-Attacks-Metal-Fest-100057528216672/) qui accueille, entre autres, Profanity et les p’tits locaux qui montent Rytual. Le week-end suivant, soit le 16 et 17 octobre, direction Sauveterre de Guyenne pour un moment de pure furie avec la Seisach’ VII (https://www.musiquesenbastide.fr/concert/seisachvii/ ) qui propose en tête d’affiche Mercyless le vendredi, et Benighted le samedi ! Et pour finir ce mois en beauté, le 24 octobre à Châtellerault, le Bordel Organisé (https://www.chatellerault.fr/open-agenda/bordel-organise-festival/ ) va nous achever avec les percussions massives des Tambours du Bronx… Vivement la trêve des confiseurs !

Nous avons également une pensée pour Gary "Angry" Anderson qui vient de nous quitter. Ce petit bonhomme australien, boule d'énergie sur pattes, était depuis des décennies le leader de Rose Tattoo, groupe merveilleux à l'influence pachydermique (demandez à Axl Rose, par exemple). Alors qu'il jouait encore sur scène début août, du haut de ses 79 ans, Gary va vraiment nous manquer. Adieu, m'sieur Angry, merci pour tout.

L'édito de Jean-Mich'Hell du 15 septembre

"Depuis ses origines, la scène Metal entretient un dialogue intense avec les forces primitives qui traversent l'existence humaine : la nature, indomptée et cyclique, et la mort, inévitable et mystérieuse. Loin d'être de simples motifs esthétiques, ces thèmes constituent un langage symbolique profondément enraciné dans l'histoire du genre."

C’est ainsi que débute le propos introductif de la très singulière exposition : « Tout n’est pas sombre : Metal à la vie, à la mort ». Orchestrés par Corentin Charbonnier (que vous trouverez en interview ci-dessous), docteur en anthropologie, également connus pour sa thèse sur le Hellfest, ou bien encore pour l'exposition Metal - Diabolus In Musica à la Philharmonie de Paris, cette exposition pose ses valises du 19 septembre 2026 au 02 janvier 2027 à la médiathèque de Rochefort (17).

L’ami, si tu es dans les parages, il serait fort dommage de passer à côté. renseignements ici.

L'édito de KABET du 31 août

On peut marquer le mercredi 12 Aout d’une croix rouge, comme une date mythique pour tous les fans. Un soir comme on osait même plus en rêver depuis plus de 30 ans. Nous sommes au Northwell at Jones Theater de Wantagh et 15 000 chanceux ont eu le bonheur de voir monter sur scène Ritchie Blackmore pour accompagner Deep Purple sur Smoke On The Water. Le truc impensable pendant 30 ans se réalise enfin ; Blackmore, 81 ans, et Gillan, 80 ans, ont enfin compris qu’ils n’étaient pas immortels et qu’à un moment, faut arrêter de se faire la gueule. Bon d’un point vue purement technique, si Blackmore a assuré, il a quand même perdu un peu le fil, il fait un solo à la Blackmore. Incontrôlable un jour, incontrôlable toujours, mais l’essentiel était ailleurs. Les deux egos étaient biens rangés et on voit clairement que cette reformation éphémère s’est faite sous le signe du plaisir. Et quel pied de voir à la fin Blackmore, Gillan, Paice et Glover ensemble. Faites un tour sur la vidéo qui circule partout, à chaque fois ça fout les poils. Surement un coup unique, mais osons rêver d’une suite…

L'édito de Diable Bleu du 17 Août

Vite, vite ! Si vous faites partie des derniers retardataires, il est encore temps. Attrapez un sac, une serviette, deux ou trois livres que vous ne lirez pas, vos playlists de Grosses Musiques Assourdissantes (GMA)... et foncez. Dans quelques jours, les stations balnéaires redeviendront des villages paisibles, les cigales des campings rendront leur démission, les plages retrouveront le silence des crabes et le dernier marchand de chichis quittera le rivage avec une caisse devenue bien lourde sous son bras. Estivants retardataires, profitez de ces ultimes instants. Les routes sont enfin praticables, les files d'attente ressemblent de nouveau à des évasions spirituelles et vous pourrez peut-être même apercevoir la mer sans devoir partager votre serviette avec trois familles, un terrain de volley et un jeune Trumpiste en culottes courtes, constructeur de châteaux sablés aux dimensions XXL.

Et puis il y a les autres. Ceux qui ne se sont toujours pas évadés. Les non-nantis des congés, les oubliés du calendrier estival, les condamnés au ventilateur poussif, au ciel gris et au retour vers des réunions interminables. Pourtant, dans ce marasme, nos "chanceux" avaient obtenu un temps précieux, du plus bel or, qu'ils chérissent encore quelques instants. Alors enjolivez ces derniers moments de liberté et profitez de ces instants retrouvés. Replongez dans les albums oubliés, laissés pour compte par une vie moderne trépidante, endiablée et qui reviendra assurément bien trop vite. Saisissez cette chance unique. Osez le contre-pied. Fomentez l'esprit irrévérencieux. Frisez l'oreille transgressive.

Mais surtout, sabotez les algorithmes. Ignorez les playlists prémâchées. Lorsqu'on apprend que plus d'une chanson sur deux déposée chaque jour sur Deezer est générée par une IA (près de 92 500 titres quotidiens), il y a de quoi réfléchir avant de laisser une machine choisir votre prochaine claque musicale. Offrez-vous cette promotion inespérée de votre curiosité.

Chez nos APdM, septembre n'est pas le mois où l'on range les guitares avec les tongs. Bien au contraire. C'est souvent celui où l'on retrouve le goût des découvertes, loin du vacarme touristique et des classements interchangeables. Notre programme reste inchangé : fouiller, dénicher, exhumer et partager quelques pépites aussi inspirées qu'indociles. Des albums qui n'ont pas demandé la permission d'être reconnus, voire simplement connus... et qui pourraient bien troubler votre routine de rentrée.

L'édito de KABET du 31 juillet

L’été c’est la période des festivals, ça je n’apprends rien à personne. S’il est assez facile de citer les plus grands : Hellfest (dont nous nous faisons l’écho depuis plusieurs années), l’Alcatraz ou le Wacken en dehors des frontières de l’hexagone, ce sont surtout toute une multitude de festivals qui se déroulent bien chez nous, et pas loin en plus. Le plus souvent fruit d’un travail acharné des bénévoles pour vous apporter d’excellents groupes presque devant vos pas de porte, l’équipe d’APDM essaie de vous relater certains d’entre eux (on ne peut pas tous les faire tellement il y en a ! Mais on se démène, vous le voyez bien). Et pourtant ce qu’il ressort quand on interroge les acteurs locaux c’est la difficulté à boucler les budgets d’une année sur l’autre, quand bien même la prog’ est de grande qualité. Alors vu le nombre de festivals proposés, vu le choix proposé, n’hésitez pas et foncez applaudir non seulement les groupes, mais aussi tous ces bénévoles qui œuvrent pour offrir, le temps d’une journée ou d’un week-end, une possibilité de voir de l’excellente musique près de chez vous (et bien souvent à des tarifs très abordables). Et promis, de notre côté on continue de suivre ces festivals pour vous faire les comptes rendus. PS: un petit message de soutien pour les copains de l'asso qui proposait le Zik N' Dry en septembre. Le festival a été annulé (décision tombée le 20 Juillet), on ne peut que partager la tristesse d'une telle annonce. On espère une nouvelle édition très vite.

L'édito de Vince Mc Khin du 12 juillet

Ça y est on y est, c'est la période qui donne le sourire, fait veiller les âmes, la saison du retour des plaisirs aussi, pas de doute en effet Rolland Garros est terminé, les étudiants sont en terrasse, les sourires et les vêtements légers sont de sortie, c'est le moment où démarre la saison des festivals. La chaleur de l'été et l'enfer de la canicule vous écrasent, c'est l'occasion parfaite dans la difficulté de traverser cela en musique et surtout avec pleins d'autres zinzins. Quoi de mieux alors que le plus grand rdv de l'année en Europe ! Aux portes du Metal comme chaque année vous propose de revivre l'édition du HELLFEST, nos 2 reporters dévoués cette année L.Red et Vince Mc Khin vous permettront pour les plus chanceux de comparer votre expérience ou raviver les souvenirs récents et pour ceux qui n'ont pas pu arpenter les plaines de Clisson de découvrir et vivre par procuration cet événement pour tout les amoureux de la musique Metal

L'édito de Diable Bleu du 22 juin

Chez les amateurs de guitare, le dernier classement des « 100 meilleurs solos » publié par Rolling Stone a déclenché le rituel habituel. Une gigantesque foire aux médiators rageurs. La voici. Bonne dégustation ... Alors, vous en pensez quoi ?! « Quoi ?! Pas Marty Friedman ? », « Sérieusement ? CE solo-là classé impossible » et « Où est machin ? Pourquoi bidule est devant trucmuche ? ». Bref, la démocratie occidentale dans toute sa splendeur électrique. Et pourtant, le plus intéressant n’est peut-être pas dans les absents ou les trop encensés. Mais peut être, dans ce que personne ne regarde vraiment. Alors, regardez mieux. « En plus, il n'y a que des vieux groupes tous pourris ». Ah chouette, vous retrouvez une acuité à bon niveau discriminatoire... vous avez raison, mais dans un magazine intitulé les Rollingstones, vous pensiez sérieusement trouvé autre chose, du genre avec des artistes modernes, doués, irrévérencieux au point de s'auto-produire et surtout tournant à l'eau claire ? Allez, on y retourne, décortiquez encore mieux. Non rien de plus, c'est décevant ... Sur cent solos célébrés comme le sommet absolu de l’expression guitaristique mondiale… les femmes apparaissent à peine comme une poussière oubliée sous un ampli Fender de 1974. Environ 5 %. Et un seul groupe entièrement féminin dans la liste. Une scène censée célébrer la liberté artistique ressemble soudain à une réunion de copropriétaires moustachus, sous testostérones du classic rock. Mais continuons. scrutez maintenant les nationalités. Là, le classement devient presque une expérience scientifique. 98 % d’artistes anglo-saxons. (Américains 68%, britanniques, canadien, australien et irlandais...). Un minuscule représentant sud-américain qui erre comme un touriste perdu dans un aéroport texan. Et l’Europe continentale ? Un pauvre petit 1 %, Yngwie posé là comme une feuille de salade décorative dans un burger XXL. Le “plus grand art mondial de la guitare” selon Rolling Stone ressemble donc surtout à un long couloir reliant Londres à Los Angeles, avec escale obligatoire dans un magasin de vinyles vintage tenu par un type qui possède encore un poster géant de Led Zeppelin au-dessus de sa cheminée. Et puis il y a le dernier angle mort. Celui qu’on n’ose presque plus nommer tant il saute aux yeux une fois qu’on l’a vu. Regardez les visages. Regardez les couleurs de peau. Aucun besoin de sortir les tableaux Excel cette fois. Le silence statistique fait déjà le travail. Le plus savoureux dans cette histoire reste encore et toujours ailleurs. Rolling Stone magazine dans la ligne "Politics" adore se prétendre être un grand pourfendeur du trumpisme, du repli identitaire et des vieux réflexes impériaux américains. Ouf et merci de nous ouvrir l'esprit à votre bonne conscience. Cette bonne conscience américaine est une vieille Cadillac étrange. Elle roule volontiers contre Trump, contre les conservateurs, contre les nationalistes… mais toujours avec le drapeau culturel américain solidement vissé sur le capot. Et pendant ce temps, quelque part en dehors du monde anglo-saxon, des milliers de guitaristes extraordinaires continuent probablement de jouer dans l’angle mort du projecteur. Comme des fantômes coincés hors cadre pendant qu’Hollywood remet ses propres Oscars à ses propres héros. Qu'est ce c'est beau l'auto congratulation...

L'édito de Didier du 8 juin

Une app mobile Aux Portes du Metal, cela faisait des années qu'on en parlait, mais c'est grâce à la rencontre avec Jonathan, il y a quelques années, que les choses se sont accélérées. Lui, est à la fois passionné metal et développeur, comme moi j'en envie de dire, mais en bien plus jeune (et bien plus efficace). Avec l'aide de l'IA, il a repensé le site web comme une base d'info pour une appli mobile native avec un look et des fonctionnalités qui déchirent. Vous pouvez d'ores et déjà utiliser cette premier version, disponible pile, poil, pour nos 20 ans sur iPhone/iPad et Android ici (ou dans les deux stores en cherchant "Aux Portes du Metal").

Cliquez, installez, acceptez les notifs (promis on en abusera pas) et filez nous du feedback au travers des notes sur les stores et via l'application (fonctionnalité disponible dans V1.1 très bientôt). Et si ça vous plait, on compte sur vous pour en parler autour de vous. Merci !!

L'édito de Jean-Mich'Hell du 3 juin

La Charente est-elle une terre de Metal ? Pas vraiment, même si elle n’a pas à rougir sur la carte du Metal hexagonale. L’hiver, en salle, c’est un peu court vêtu après la fin du Point Carré. La Nef d’Angoulême, les Abattoirs de Cognac arrivent encore à nous donner le sourire, mais par de trop rares occasions. Seul le Showcase fait un vrai choix de programmation Rock et Metal, mais avec la jauge qu’il possède, c’est idéal pour les groupes qui souhaitent se lancer, plus compliqué pour des groupes plus confirmés.
En revanche, côté festival, il y a plus de 10 ans que les murs vibrent au Vars Attack, il existe également le très sympathique Festival 666 le second weekend d’août, mais celui qui nous intéresse aujourd’hui c’est le Vind'Hell Fest. Aujourd’hui c’est le festival qui monte, qui continue son développement, avec une ambition à deux jours pour 2027, suite à deux dernières éditions sold out.
Je vous laisse découvrir les raisons de ce succès avec une mise à jour très spéciale, concoctée par une bonne partie de notre équipe présente ce jour, et pour souffler la 20iéme bougie de votre webzine préféré !

L'édito de Bane du 4 mai

Alors que l'on approche malheureusement du premier anniversaire de la mort de notre grand manitou Ozzy, c'est la presse metal française qui lui rend hommage. En effet, depuis quelques jours, vous pouvez trouver dans vos kioskes un hors-série des camarades de Rock Hard consacré au Prince of Darkness. Au programme, plus d'une centaine de pages, l'histoire du bonhomme, sa carrière dans Sabbath et sans Sabbath, des chroniques de chacun de ses albums, des anecdotes, des interviews et même un top 10 de ses featurings les plus improbables ! Un bel objet, donc, que je ne saurais trop vous conseiller, qui vous apprendra probablement deux-trois trucs et qui nous aidera à patienter en attendant la publication du coffret Back to the Begining ! ALL ABOARD, HAHAHAHA !

L'édito de KABET du 20 avril

Après le teaser, voici le live report et les interviews du Crick Fest V dont une partie de notre team était presente (Blaster Of Muppets et L.Red). Pourquoi ce message ? Tout simplement parce que cette asso se démène tambour battant et sur tous les fronts. La preuve ? Ils sont aussi à l’origine et à l’organisation de leur première édition d’un festival en plein air : le Zik N’ Dry (le 19 septembre ). Et pour une première édition, ils font venir HEAT, Crucified Barbara, Heart Line et j’en passe. Et tout ça pour 45 balles en ce moment. Alors si vous êtes dans le coin de l’Orléanais, ou même de plus loin, pourquoi se priver ? Les festivals sont légion durant l’été, mais voir une telle affiche pour une toute première édition, whooo ! Faut se bouger hein ! En tout cas nous on y sera !

L'édito de Lydie du 6 avril

Les beaux jours reviennent et avec eux nos incontournables rendez-vous metalleux que sont les festivals. 3, 2, 1 on démarre la saison avec la 5ème édition du Crick Fest qui aura lieu ce samedi 11 avril tout près d'Orléans. Au programme, 4 groupes qui font la part belle au progressif et hard mélodique (DGM, Amon Sethis, Prism A et Epitude) pour le prix de deux pintes. Merchandising, restauration, expositions, tatouages éphémères, tout est aux petits oignons pour passer de bons moments. Alors, qu'attendez vous pour aller soutenir les organisations locales et redécouvrir des groupes lors d'évènements à taille humaine? Avec BlasterofMuppets en tout cas, on ne manquera pas cette occasion!" Pour les billets c'est ici.
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 23 mars

Certains disent : « On n’a pas tous les jours vingt ans », d’autres : « On n’a plus vingt ans ! ». Eh bien nous, si : nous avons 20 ans cette année ! En effet, le webzine Aux Portes du Metal fête sa vingtième année d’existence. C’est d’abord grâce à vous, chers ami(e)s lecteurs et lectrices, que nous continuons à faire vivre ce site, et que vous êtes chaque année plus nombreux à nous lire. Encore une fois, merci. Et pour souffler une bougie pareille, quoi de mieux que de se retrouver en vrai ? C’est donc avec un immense plaisir que nous serons accueillis lors de la cinquième édition du Vind’Hell Fest. Nous vous avons concocté quelques surprises… mais pour les découvrir, il faudra venir ! Pour découvrir la très belle affiche, le prix (très raisonnable) des billets, bref toutes les infos et pour réserver, c’est par ici. Un grand merci à toute l’équipe du festival pour leur accueil et cette collaboration profondément humaine. Et merci à toi, ami lecteur, de venir nous faire la bise le 9 mai prochain !

L'édito de Diable Bleu du 9 mars

Par un étrange jeu de dates, nous nous rendons compte que cette nouvelle mise à jour accueille deux chroniques consacrées à deux groupes russes. Les lectrices et lecteurs fidèles le savent, la chose est rare sous nos latitudes rédactionnelles. Raison de plus pour s’arrêter un instant et examiner ce croisement inattendu entre calendrier et ligne éditoriale.
Car le hasard n’existe jamais. Cette coïncidence surgit au moment même où revient l’atroce anniversaire du déclenchement du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Date lourde, date sombre. Parler simplement de coïncidence de calendrier semble alors bien indécent. Depuis quatre années, le monde redevenu fou, en imposant la guerre et ses atrocités, génère son bruit de fond, son grondement persistant qui traverse les frontières et s’infiltre jusque dans nos choix culturels les plus anodins. Il serait naïf de croire que nos oreilles en demeurent imperméables.
Dans ce contexte immonde, où meurent toujours les gosses, évoquer des artistes russes ne relève ni du manifeste ni de la provocation. C’est plutôt une tentative modeste de rappeler qu’un peuple ne se résume pas à ses dirigeants, qu’une scène artistique ne se confond pas avec une stratégie géopolitique. L’histoire récente a dressé de nouveaux murs des hontes, parfois invisibles, parfois bien réels. Des murs qui isolent, qui simplifient, qui enferment. On se souvient alors que, bien avant les tensions actuelles, le groupe Trust lançait son dénonciateur « Les Brutes ou les Russes », mettant en exergue les dérives d’un régime fou et les amalgames faciles. Preuve que les facilités, à l'instar des atrocités, traversent les décennies avec une troublante constance.

Pour nous, modestes amateurs de musiques extrêmes, demeure une question paradoxale, sottement vertigineuse : dans quelles conditions ces artistes peuvent-ils créer, composer, enregistrer, exister ? La musique, par nature, cherche l’air et la circulation. Comment respire-t-elle lorsque l’atmosphère politique se charge ? Lorsque les libertés s’effilochent à mesure que s’affirme la verticalité du pouvoir. Nous allons posé la question aux principaux intéressés, aux artistes donc. Nous reviendrons vers vous prochainement avec leurs réponses, afin de prolonger cette réflexion là où elle doit se situer : au plus près des voix, loin des simplifications.

L'édito de KABET du 12 février

Je sais que vous l’attendez avec une impatience non contenue, alors nous n’allons pas faire durer le suspense, la voici ! La compilation Les Inde’spensables volume 7 est arrivée. Oui déjà le volume 7, je sais que ça peut surprendre, et nous les premiers. Alors qui de neuf pour cette année ? Du Thrash, du Heavy, du Death, du Hard…et même du Blues Rock et du Symphonique, si c’est pas du cadeau ça ! Encore une fois on vous a concocté une compil du meilleur des indépendants chroniqués cette année, et on vous a même fait la pochette. Alors franchement y’a plus aucune excuse hein ? Bon allez, tout le plaisir est pour nous.

L'édito de DarkLord du 26 janvier

"Tu as un tattoo?" Cette question a déjà dû vous être posée un nombre incalculable de fois. Il est vrai que dans l'inconscient collectif, un fan de metal est forcément tatoué. Dans les faits, c'est loin d'être toujours le cas. Ceci dit, force est de constater que tatouage et metal vont souvent de concert (sans mauvais jeu de mots). Voilà justement où je veux en venir : Le Mondial du Tatouage, vous connaissez ? Cette grand-messe organisée à la Grande Halle de la Villette à Paris par le célèbre tatoueur Tin-Tin aura lieu pour la dernière fois le week-end prochain. La dernière fois, vraiment ? Et bien oui, les temps sont durs pour nos amis tatoueurs. Du fait de la prolifération des salons de tatouage, le secteur est devenu une jungle dans laquelle il faut se battre pour survivre. Raison de plus de ne pas rater cette ultime édition ! Sans compter le fait qu'une fois n'est pas coutume, l'événement sera aussi l'occasion de voir en live une légende vivante du death grind : Napalm Death. Les britanniques seront accompagnés pour l'occasion des thrashers de Whiplash, des punks de Varukers et des doomsters de Dopelord. La veille, c'est le groupe indus TEN56, précédé des gothiques de TSS qui secoueront la place et feront vibrer le toit de la grande halle !

Que vous ayez prévu d'y aller ou non, sachez que vous pourrez revivre cet instant en lisant le live report que votre serviteur vous aura concocté !

L'édito de Jean-Mich'Hell du 12 janvier

Chers lectrices et lecteurs, après avoir dressé nos bilans personnels au cours de la dernière édition, il est temps de passer au bilan collectif. L’heure est venue de jeter un œil à nos statistiques annuelles. Ce petit exercice d’autosatisfaction, qui se situe quelque part entre l’onanisme et la preuve que le temps investi n’est pas totalement vain. Et une fois encore, les chiffres sont excellents. Nous frôlons les 1 100 000 visites, près de 700 000 visiteurs différents et plus de 2 400 000 pages consultées. Vertigineux, incroyable, stupéfiant, les qualificatifs nous manquent... Alors MERCI. Merci de prendre le temps de lire (au lieu de regarder…), nos émois, nos coups de gueules, nos points de vue… Cap sur , avec en ligne de mire une surprise pour célébrer nos/vos 20 ans d’existence. Nous repartons gonflés à bloc pour attaquer cette nouvelle année, que nous vous souhaitons aussi belle que possible, avec toujours la même passion. Au plaisir de vous retrouver très vite.

L'édito de Ced12 du 5 janvier

Sympathique habitude de fin d’année : le Bilan de l’Année écoulée. L’occasion entre deux repas gargantuesques d’effectuer un petit retour arrière, de se poser cinq minutes dans une époque qui court toujours plus vite (sans trop savoir où mais c’est un autre sujet). Notre équipe essayant de sans cesse se repenser / se réinventer (profitant au passage de la fraîcheur de nouvelles têtes hyper sympathiques) s’essaie cette année aux tops accompagnés d’un petit laïus explicatif personnalisé. L’occasion d’expliciter nos choix, de raconter « son » année Metal, d’évoquer des réflexions sur nos scènes sous son prisme par définition personnel. L’occasion aussi pour nos lecteurs de revenir sur quelques disques marquants (il y en a eu !) et autres concerts / Festival. Puisse les lectrices et lecteurs prendre autant de plaisir à les lire que nous en avons pris à les écrire. Comme de coutume nous vous souhaitons de bon cœur à tous nos lectrices et lecteurs une belle et heureuse année . Qu’elle vous soit agréable, pleine de Vie, de Rencontres, d’heureuses surprises. Et une riche année pour nos scènes Metal incroyablement dynamique malgré un écosystème sans cesse chahuté et changeant mais sacrément résilient.

PS: Vous trouverez ici un lien rapide pour découvrir en un regard nos tops 2025.

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