Petit détour dans les terres islandaises avec Gísli Gunnarsson multi-instrumentiste surdoué comme seuls les pays nordiques savent nous les offrir. On l’avait déjà entendu sur le dernier Alcest les Chants de l’Aurore. De nouveau, on ressent ces ambiances et ces atmosphères de ces pays si dépaysants et envoûtants pour nous. Naviguant entre post-rock, dark folk islandaise avec des éléments bien sombres avec des influences lointaines black et shoegaze. C’est donc truffé de contrastes, profondément âpres. Le voyage offert est un régal pour qui ne s’attend à une version édulcorée type Disney. Les ajouts discrets mais décisifs d’électro apportent un réel plus, densifient une musique rêvasseuse, plaisante et apaisante malgré une tonalité plutôt sombre.
100% islandais, Gísli Gunnarsson s’inscrit dans une scène très vivante, créative et dynamique. Forcément on pense àEivør, Asgeir. Fortement recommandé pour les fans de ce style de musique qui fonctionne bien dans notre contrée. Profondément plaisant.