Revoilà Blood Red Throne groupe de death originaire de Norvège. Groupe étonnamment productif, il s’agit là de leur douzième album depuis 2001 et le petit dernier Nonagon date de 2024, tout récent donc. Pour rappel, le groupe y avait connu un changement majeur sur ce dernier effort avec le changement de chanteur Sindre Wathne Johnsen remplaçant Yngve "Bolt" Christiansen en place entre 2011 et 2023 tout de même. L’historique guitariste Daniel "Død" Olaisen est toujours bien présent accompagné d’une équipe de bons musiciens experts en death.
Qui dit groupe expérimenté dit valeur sûre. Blood Red Throne sait faire et délivre ici un bon disque de death. Bonne production avec des guitares efficaces. Je tique un peu sur le chant, certes efficace, mais plutôt banal pour le style. La maîtrise y est mais ça manque un peu de variation et c’est un peu passe-partout sur ce plan. Côté instrumental, ça joue bien, la batterie déroule de la double pédale à foison. Les plans sont hyper solides, ça tabasse dur. Ça déroule un death des familles, les solis fonctionnent bien avec un petit côté heavy qui « aère » l’ensemble. Blood Red Throne ne réinvente rien mais propose comme à sa très bonne habitude un bon disque, un death fan service qui ravira les fans.
Bonne nouvelle supplémentaire, on retrouvera le groupe en live dans nos contrées en support de Katalysm etVader en février prochain. Voilà des dates qui s’annoncent percutantes et qu’on recommandera aux fans du genre, histoire de bien profiter d’un mois de février annoncé costaud pour les amoureux des concerts. Le groupe est d’ores-et-déjà annoncé pour le Hellfest 2026 (le même jour qu’un certainBlood Incantation) ce qui confirme la bonne cote dont bénéficie le combo norvégien. Avec ce Siltskin, Blood Red Throne y aura toute sa place et sera absolument à aller voir pour les fans du genre.