|
Après voir dormi un peu plus (en même temps vu comment on traite nos organismes, c'est presque logique), on se sépare avec le compère Fabulous pour couvrir le maximum de concerts une fois de plus pour le plus grand plaisir de nos lecteurs (enfin j'espère). Ayant bien analysé le programme et ne voulant pas rater un excellent concert, je commence par prendre un sandwich raclette / saucisson / patates à 10h15 pour être calé. Alors oui ce n'est pas ce qu'il y a de plus light, mais je n'ai pas prévu de retourner au ravitaillement avec 17h-18h, donc faut bien s'organiser non ? ADX (KABET) J’arrive pour la seconde partie du concert d’ADX (satanée queue un peu partout sur le site) dont je ne suis pas totalement fan. Phil Grelaud souffre ce matin (quelle idée de venir en cuir sous cette chaleur…), mais le groupe assure son show sur la Mainstage 2 assez clairsemée il faut le reconnaitre. Ni le concert de l’année, ni foiré, un concert efficace et plaisant en ce début de matinée. HOWARD (FABULOUS) Réveil matinal a 10h30 sur la Valley pour Howard, groupe français que j’affectionne particulièrement. Leur mélange de rock 70’s, de fuzz, de stoner, riche en clavier, est génial sur album et aussi en live pour les avoir déjà vu une fois. Je ne voulais pas louper leur perf au Hellfest et j’ai bien fait. Avec leur nouvel album Oscillation fraîchement sorti, Howard avait des choses à proposer, et aussi des choses à dire. En effet le chanteur du groupe en a profité pour avouer et déclarer son côté queer, homme et femme à la fois. Et cette annonce a un côté libérateur pour lui, on le sent vraiment heureux, il lancera d’ailleurs un Wall Of love où le but est de se prendre dans les bras après avoir couru les uns vers les autres et ça aura un vrai succès et donnera une belle image du concert, et de la fraternité en générale qui règne sur le festival. En version courte et avec un concert de 30 minutes, Howard a bien sélectionné les titres les plus remuants, ceux avec beaucoup de claviers, ceux qui poussent le curseur fuzz et rock 70’s au taquet. Résultat : une sacrée bonne ambiance, une énergie de dingue. Un concert vraiment très bon pour Howard qui confirme sa montée en puissance dans un style musicale plutôt rare en France. Longue vie à Howard. 
LUCIE SUE (KABET) L’ancienne bassiste de Furies se lance en solo à l'assaut de la Mainstage 1, et dire que je l’attendais est un doux euphémisme, je suis au premier rang les gars ! C’est donc sans complexes avec son punk rock nineties que Lucie Sue, accompagnée par un combo guitare / basse / batterie, qu’elle va embraser cette Mainstage 1 en cette matinée ensoleillée et pas encore étouffante. Elle communique beaucoup avec le public assez réceptif (pour en avoir discuté dans le pit autour de moi, pour beaucoup c’était une découverte, mais une très bonne découverte, la demoiselle aura foutu une mandale à beaucoup d'entre-nous finalement). Lucie aura profité de cette scène pour utiliser l’avancée dédiée aux mastodontes de fin de soirée, et elle aura bien fait. Si le jeu de scène mérite d’être un peu étoffé, musicalement c’est carré, propre et vraiment sympa à découvrir. Un très bon concert dont Lucie Sue aura su tirer parti. 

THE MIDNIGHT GHOST TRAIN (FABULOUS) Après Howard, c’est toujours sur la Valley qu’est mon terrain de jeu. Les américains de Buffalo viennent en découdre. Je connais très peu le groupe, et bien ce fut une sacrée bonne surprise. Le stoner des ricains a fait mouche. Avec un son tirant dans les graves comme le veux le code du genre, le stoner du groupe est à classer dans les groupes de stoner énergique et aux morceaux très rythmés. Bien sûr certains sont plus calmes pour faire souffler un peu le groupe et notamment le frontman qui ne se ménage pas et dont la voix puissante et grave porte le groupe et insuffle une énergie supplémentaire. Une autre bonne surprise. 
MAJESTICA (KABET) Les progueux suédois ont été programmés bien trop tôt selon moi pour leur prestation. C’est donc assis bien sagement dans l’herbe que je vais découvrir ce groupe (pas très metalleux cette attitude). C’est propre et brillamment exécuté, le pit fait le plein, mais reste très sobre ce matin et il est assez aisé de circuler au milieu. Leur musique étant tellement bien foutu qu’ils attirent nombre de curieux et conquièrent le public au fur et à mesure du concert qui se veut d’une belle réussite. Il est fort à parier qu’on les recroise dans l’avenir dans les contrées clissonnaises. 
WITCH CLUB SATAN (KABET) Petit détour sur la Temple pour découvrir Witch Club Satan, trio féminin de black metal. Bon alors que dire…Trois jeunes filles peinturlurées de noir et blanc façon sorcières, une tenue laissant apparaitre leurs poitrines à en faire pâlir un diable, et une performance plus proche de l’art que de la musique, je me suis demandé ce que je foutais là. Musicalement c’est loin d’être le pied, faut vraiment être fan du groupe pour rester à écouter leurs braillements. J’avouerai à nos lecteurs n’avoir pas tenu jusqu'à la fin, trop compliqué, trop bizarre, trop barré. Cette performance aurait sa place dans une expo d’art moderne, pas ici. 
SPY (FABULOUS) Autre groupe sur la Warzone que je connaissais assez peu mais dont j’avais coché, Spy et son hardcore punk ultra efficace à l’écoute, j’en attendais beaucoup en live. Et je n’ai pas été déçu, les ricains de la Bay Area en Californie ont retourné la Warzone. La jeune formation a enchaîné les morceaux à l’énergie folle pendant 30 minutes sans faiblir, sans temps mort. Ça sautait dans tous les sens, aussi bien sur scène que dans le public, l’ambiance était bouillante. A l’image de Turnstile et de Knocked Loose qui ont eux livrés des concerts énormes comme vous pourrez le lire un peu plus loin, Spy fait partie de cette nouvelle génération de groupes ultra talentueux qui ne se pose pas de question, et délivre des prestations scéniques de dingue. 
FREAK KITCHEN (KABET) Allez hop, un casse-dalle derrière la cravate et c’est parti pour Freak Kitchen, assis dans l’herbe pour reposer mon dos qui commence à me demander grâce (hé ho ! on est que samedi après-midi, tu vas pas commencer toi !). Le groupe était attendu avec son mélange heavy / prog, mais, soit c’est la faute de la digestion, soit de mon dos, soit de ma position assise dans l’herbe, mais je n’ai pas été emballé par leur prestation, et Mattias « IA » Eklundh qui a passé son temps à vanter les bienfaits d’un breuvage soft en balançant un seul mot « cristalline » tout du long, mouais ok, mais les plus courtes sont parfois les meilleures. Christer Ortefors à la basse assure bien ses parties avec son look si particulier entre son casque et ses lunettes) et donne de volume à la prestation du groupe. C’était bien ficelé, mais ils ne m’auront pas embarqué, dommage. D.A.D. (KABET) Les danois sont venus pour en découdre, et ils ont envoyé du lourd dans une performance ultra maitrisée, même si Stig Petersen à la basse en fait des caisses et des caisses avec sa basse à deux cordes (pour le coup il a raison, y’a probablement moins de risques de fausses notes, même si je reste perplexe sur ce point technique). Le public répond présent, c’est ultra maitrisé et on voit régulièrement des têtes qui dodelinent, des applaudissements. D.A.D nous offre une prestation de premier ordre assez sympa. THE CHISEL (FABULOUS) Il n’y a pas eu que des réussites sur la Warzone, vous voulez un exemple ? The Chisel. Sur le papier les choses se présentaient bien, The Chisel groupe de punk rock d’Angleterre, je m’attendais à quelque chose d’énergique, brute et sans concession. Je m’attendais surtout à un concert qui tienne la route. Maladroit dans ses compos, un chant catastrophique, un manque d’énergie, il n’y a pas grand chose à sauver. Je veux bien que le style punk autorise quelques riffs très simple, un accordage moyen et un chant approximatif du moment que ça envoie le steak. Là on aura même pas le tartare. On a l’impression que le concert de The Chisel était prévu dans le bar du coin et que par une opération d’imposteur ils se sont retrouvés au Hellfest. L’événement était clairement beaucoup trop grand pour eux. CONAN (FABULOUS) Un son de mammouth qui aurait passé toute sa vie à manger au McDo, voilà comment on pourrait décrire Conan. Le doom ultra gras de Conan aura trouvé son public à la Valley par une prestation très propre comme un demi pot de mayonnaise qui tombe sur un t-shirt. Carré, la maîtrise du groupe force le respect. Ils sont venus en mode patron, les riffs lents et lourds ont raisonné longtemps sur la Valley. Setlist : Foeman’s Flesh Desolation Hexx Levitation Hoax Ritual Of Anonymity Hawk As Weapon Satsumo Foehammer Frozen Edges Of The Wound Volt Thrower VISIONS OF ATLANTIS (KABET) Remplaçants de Peyton Parrish, Visions Of Atlantis relève le défi de se produire sur la Mainstage 2 pour le plus grand plaisir de l’auteur de ce compte rendu, c’est un groupe suivi depuis un long moment et les voir ici me ravit au possible. Le décor de scène en forme de bateau pirate qui s’illumine derrière la batterie, les pieds de micros en forme de crâne, et la fresque de combat de flibustiers en fond : tout y est. Il faut reconnaitre que plus d’un groupe se serait pété la gueule dans ce genre d’exercice de remplacement, eux vont faire le job. Ils envoient un show d’une rare perfection et très visuel dans la thématique de la piraterie. Clémentine est très en voix, mais très émue dès le premier titre (vu le monde dans le pit ça peut se comprendre pour notre compatriote). Toujours accompagné par Michele Guaitoli au chant, ce dernier aura à chœur de mettre le feu au pit entre circle pit, wall of death, et demande à l’ensemble de la fosse de s’asseoir pour ramer, il sait maitriser la foule y’a pas à dire. C’est aussi l’un des concerts où l’on verra le plus de slameurs. Si tout était réussi, le sentiment qui perdure à la fin c’est que si tout fonctionne, le costume était malheureusement un peu grand pour le groupe. Une programmation sur une autre scène (Temple, Altar) et c’aurait été parfait. La Mainstage 2 était bien trop grande, dommage car c’est le seul point noir. 
BEYOND THE BLACK (KABET) Le groupe emmené par Jennifer Haben a réussi un très bon set, carré, puissant et suffisamment punchy pour embarquer toute la Mainstage 2, ce qui montre une certaine expérience du sujet. Les titres s’enchainent sans problèmes et tout aurait au top si, là aussi, on n’avait pas toute une foule de slameurs tout le long du concert. Deux ou trois ça va, mais certains passent cinq ou six fois de suite, et c’est presque un périph aux heures de pointes auquel on assiste. Une file de slameurs qui attend son tour pour descendre. En tout cas le groupe passe un bon moment sur cette scène, le montre et ça se ressent. 

NASTY (FABULOUS) Afin de rattraper la catastrophe The Chisel sur la Warzone, très bonne idée d’envoyer Nasty au front. Les guerriers belges de Nasty balancent leur gros hardcore teinté de metalcore sur la scène de guerre Warzone. La puissance de feu déployée par le quatuor fait l’effet d’une grenade qui explose. Reconnu et adulé dans leur scène musicale, Nasty n’a pas déçu et a fait honneur à sa réputation, de gros riffs bien lourd, des break de pachyderme, une Warzone en délire, il n'en fallait pas plus pour gagner la bataille, peut-être même la guerre. 
Setlist : Reality Check At War With Love Hell Of A Show Chaos Ultimate FTW Slaves To The Rich My Brain Went Terribly Wrong Be Careful 666 AM Shokka Total Domination BLACK COUNTRY COMMUNION (KABET)
Le super groupe arrive en forme sur la Mainstage 1 et va refoutre l’église au centre du village dès les premières notes. Glenn Hughes est plutôt bien en voix (chose qu'il faut quand même souligner), Bonham tape toujours comme un monstre sur ses futs et donne ce côté surpuissant, tellement que c’en est jouissif. C'est juste un tueur Jason Bonham, et personnellement j'adore voir la photo de son père en décor de sa batterie. Bonamassa n’en fait pas des caisses et reste un peu en retrait, tout en tutoyant de la guitare comme il sait le faire. Il se met au service du collectif et c’est d’autant plus fort qu’il en ressort grandi. Ce concert est l’un des meilleurs de cette journée caniculaire, aucune fausse note tout est parfait et fait passer au public un véritable moment d’une musique de très grande qualité. SATCHVAI BAND (FABULOUS) Il y a du lourd sur la Mainstage 1, vous savez comme moi que parfois quand un supergroupe se crée le résultat n’est pas toujours au rendez-vous. Là c’est carrément 2 légendes qui s’associent, et le résultat est excellent. Joe Satriani et Steve Vai, 2 des meilleurs guitaristes dans le même groupe, inutile de vous dire que les riffs de folie, les solos grandioses sont de la partie. Le reste du band est aussi efficace, les connaisseurs restent bouche bée devant une telle démonstration, on apprécie le moment et on kiff. L’entente est parfaite entre les deux, aucun ne tire la couverte à soi, quand l’un est en démonstration à la guitare, l’autre attend patiemment son tour et complète le tableau, on ressent une vraie complicité, parfois les deux jouent à l’unisson, on admire. Un très bon moment passé avec ces 2 légendes. 
Setlist : I Wanna Play My Guitar The Sea Of Emotion Part.1 Zeus In Chains Ice 9 / The Crying Machine Surfing With The Alien Sahara Teeth Of The Hydra Satch Boogie If I Could Fly For The Love Of God Always With Me, Always With You Born To Be Wild (Mars Bonfire cover) TERROR (FABULOUS) Du lourd arrive sur la Warzone, Terror, mastodonte du hardcore US vient pour en découdre sur une Warzone pleine à craquer. Les Californiens de Los Angeles font partie des leaders du Hardcore depuis des années et cette expérience se ressent en live. Les gars savent ce qu’ils font et le font bien. Le groupe qui a sorti pléthore d’albums a de quoi faire niveau setlist, l’ambiance est survoltée sur la Warzone, le groupe headbang dans tous les sens, les gros hardcore coulent à flots, Scott Vogel hurle dans son micro, un très bon Show hardcore. 
Setlist : One With The Underdogs Spit My Rage Stick Tight Hard Lessons Lowest Of The Low Pain Into Power Return To Strengh Can’t Help But Hate The 25th Hour Always The Hard Way Boundless Contempt Overcome Keep Your Mouth Shut Keepers Of The Faith C’est un autre groupe de légende qui se présente sur la Mainstage 2, Judas Priest, on ne présente plus le groupe auteur de plusieurs albums mythiques. Le dernier en date sorti en 2024 a reçu de très bonnes critiques et il est bien représenté dans la setlist du soir. Je n’avais jusqu’à présent encore jamais vu le groupe en live et je n’ai pas été déçu. Certes Rob Halford fait ses 73 ans, mais il est plutôt en forme. Bien plus en forme que la tête d’affiche qui jouera juste après eux sur la Mainstage 1. Son chant très haut perché dans les aigus reste juste, il vient toujours faire un petit tour en Harley Davidson sur scène pendant le concert, et musicalement le heavy metal des britanniques est sacrément efficace, ça joue speed et bien, et sans temps mort. La prestation est solide, certes Rob Halford a du mal après l’enchaînement de plusieurs morceaux bien speed, on a l’impression qu’il a besoin de reprendre son souffle et faire une pause, mais il tient le choc. Ce concert n’a pas fait l’unanimité entre nous d’ailleurs, le copain Kabet étant resté sur sa faim. Perso je l’ai bien apprécié et je suis content d’avoir réussi à voir le groupe certes vieillissant mais toujours suffisamment en bonne forme pour avoir donné un bon concert.  Setlist : All Guns Blazing Hell Patrol You’ve Got Another Thing Comin’ Breaking The Law A Touch Of Evil Night Crawler One Shot At Glory Gates Of Hell Between The Hammer And The Anvil The Serpent And The King Giants In The Sky Painkiller Hell Bent For Leather Leaving After Midnight La tête d’affiche du soir sur la Mainstage 1 n’est autre que Scorpions. Je n’avais encore jamais vu le groupe en live car je ne suis pas fan, loin de là, du groupe. C’était donc l’occasion de les voir, mieux vaut tard que jamais. Pour le coup c’est trop tard. Il aurait fallu les voir il y a une dizaine d’années en arrière car là, la prestation frôle le pathétique. Le groupe est dépassé, lent, pas en forme, tout simplement vieux. Si on enlève le pied de micro à Klaus Meine, il tombe. Ça lui sert plus de canne qu’autre chose. Il chante comme s'il récitait une poésie au tableau, sauf qu’il le fait mal parce qu’il oublie des phrases. Il n’est pas synchronisé à la musique, n’a plus aucune énergie, seul le batteur en a et fait le taf. Il doit se sentir bien seul. Plus les minutes s’égrainent plus ça vire au navrant. L’adage il faut savoir s’arrêter à temps prend ici tout son sens. C’est triste de pousser le bouchon trop loin, et ça fait du mal à la carrière du groupe, ça ternit son image sous l’autel de l’argent. Peut-être qu’ils ne savent faire que ça et ne veulent pas s’arrêter de le faire, mais alors il faut choisir des événements plus modestes histoire de dire qu’on continue d’être là mais moins sous les feux des projecteurs. Car là, j’imagine avec un cachet énorme, le groupe prend la place d’une autre tête d’affiche qui ne se serait sans doute pas involontairement moqué du festival qui a misé sur le groupe. Les solos de guitares ne sont pas bons, le jeu de scène est pathétique, on a l’impression d’assister à une parodie de groupe de musique. Scorpions aurait du faire comme moi pendant le concert avec leur carrière, écourté sa présence. Setlist : Coming Home Gas In The Tank Make It Real The Zoo Coast To Coast Top Of The Bill/Steamrock Fever/Speedy’s Coming/Catch Your Train Bad Boys Running Wild Send Me An Angel Wind Of Change Loving You Sunday Morning New Vision Tease Me Please Me Big City Night Still Loving You Blackout Rock You Like A Hurricane DREAM THEATER (KABET) Ah impatience quand tu nous tiens ! J’avais tellement hâte de voir le retour de Dream Theater dans sa reformation d’origine (ou presque, je vois les râleurs pas loin). Et bien, aucunement déçu, c’est à croire que les mecs ne se sont jamais quittés. Le groupe se connait bien et ça se voit, les marques sont prises, et même si on constate un James Labrie un peu fatigué, le reste du groupe est au sommet de sont art, et ils prennent un sacré plaisir à nous faire ce concert qui envoie du très gros son. La setlist est assez variée pour satisfaire le plus grand nombre, le groupe assure en cette fin journée puisque programmé à 1h, c’est dur pour l’organisme, mais tellement agréable de finir par ce groupe (après la prestation catastrophe de Scorpions). TURNSTILE (FABULOUS) Après la catastrophe Scorpions, rien de tel que d’aller sur la Warzone pour une Grosse tuerie, un des meilleurs concerts du festival. Turnstile, l’autre groupe qui monte et dont on entend de plus en plus parler, déboule pour en découdre et montrer qu’ils savent retourner une scène dans une ambiance de folie et ainsi prouver que leur réputation et leur récente renommée n’est pas fortuite. Auteur d’albums intéressants bien que très éclectique, passant du hardcore le plus fou au morceau mélodique très intense. Là, pour le Hellfest, c’est clairement l’aspect frontal, folie pure, et gesticulation à outrance sur scène au rythme de la musique dévastatrice du combo. Un concert génialissime, la Warzone bombée vire à la folie positive, l’ambiance est incroyable. Première fois que je voyais le groupe, je ne peux que vous le recommander et perso je ne manquerai pas la prochaine occasion de les revoir à nouveau. Un des meilleurs concerts du festival. 
Setlist : Never Enough T.L.C (Turnstile Love Connetion) Endless Fazed Out 7 Keep It Moving Pushing Me Away Fly Again I Care Dull Don’t Play Drop Holiday Look Out For Me Mystery Blackout Birds Encore une journée grandiose où la tête prend le pas sur le dos et les jambes. D'ailleurs ces dernières vont se taire, elles ont eu droit à des bières, faut pas abuser non ! Pas de temps morts sur cette journée non plus, et le bagel saumon fumé / concombre / fromage frais du resto de l'espace VIP fut le bienvenu vers 1h30 (alors oui mon régime sur ce festival est déplorable, mais c'est pour la bonne cause). J'en profite pour féliciter ce resto de l'espace VIP, tous les produits étaient excellents.
|