C H R O N I Q U E
On ne les présente plus, on peut dire qu'ils ne chôment pas et qu'ils ne vieillissent pas à travers les années... Les british Saxon sont de retour en ce début d'année 2009 avec le successeur de "The Inner Sanctum" : "Into The Labyrinth".
Beaucoup reprochent au groupe britannique d'avoir sorti trop d'albums se ressemblant et de tourner un peu en rond.
Personnellement, j'avais découvert Saxon grâce à leurs excellents double best-of "Heavy Metal Thunder" sorti en 2002 et au superbe live "The Eagle Has Landed Pt. 3" sorti en 2006. Après un superbe "Lionheart" empli d'hymnes épiques et de riffs heavy accrocheurs arriva l'ère "The Inner Sanctum" pendant laquelle je dois admettre être resté sur ma faim.
Aujourd'hui débarque "Into The Labyrinth" et c'est la claque ! Tout d'abord au niveau de la production qui est tout bonnement exceptionnelle. Le son est parfait, le mix des nombreux choeurs est sublime tout au long de l'album et donne un côté épique incroyable.
"Battalions Of Steel" qui ouvre l'album est "le" tube, un
mémorable morceau de Saxon ultra-épique qu'on ne peut s'enlever de la tête. Les choeurs féminins omniprésents donnent l'envie de partir au combat et les riffs tranchant accrocheurs donnent envie de taper du pied.
"Live To Rock" continue dans l'excellence dans un hard-rock typé australien aux riffs secs et efficaces, un peu dans l'esprit AC/DC.
C'est parti pour le bon vieux heavy-metal des familles aux riffs exécutés à 300 à l'heure sur "Demon Sweeney Todd" contant l'histoire du diabolique barbier de Fleet Street.
Retour au côté épique avec "Valley Of The Kings". Décidemment, Saxon ne lésine pas sur les choeurs sur ce nouvel album. Un refrain à donner la chair de poule. C'est Luca Turilli qui va être jaloux :-)
On notera également la présence de l'excellente ballade métal "Voice" sur laquelle Biff dévoile tout le feeling de ses cordes vocales.
Globalement, ce "Into The Labyrinth" est un très bon album
contenant quelques perles, assumant un côté épique et doté d'une production exceptionnelle. Certes, il n'est pas parfait à 100% dans la mesure où l'ennui se fait un peu sentir sur la fin mais il vaut gravement le détour.
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