C H R O N I Q U E
Au rayon "groupes cultes du Hard Rock", si je vous dis qu'avec Motörhead j'ai pris le train en marche très tardivement, vous allez me dire (si vous êtes sympa) qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. Ce à quoi je vous répondrais... en effet. Surtout avec le pseudo que je me suis choisi : Dr Rock. Croyez-le ou non, j'ignorais à ce moment là que ce pseudo était également le titre d'un morceau de Motörhead issu d'Orgasmatron. Les choses sont parfois bien faites ... Bref !
C'est en tout cas par ce disque que je me suis décidé à franchir le pas. A y réfléchir, et surtout aux vues des nombreux albums que je possède désormais du groupe, on peut dire que j'ai eu du nez. Car en plus d'une illustration parmis les plus belles de Monsieur Petagno, Inferno est gavé de titres imparables, de textes bien troussés et d'une production "aux petits oignons" (c'est à dire bien grasse).
Inspiré d'un bout à l'autre, cette nouvelle offrande de Lemmy and Co ne souffre définitivement d'aucunes faiblesses. Voici d'ailleurs ce que déclarait Lemmy à la presse, au sortir d'Inferno: "Cet album a été l'un des plus plaisant et facile à enregistrer". A l'écoute de ces douze cartouches, on le croit sur parole. Y'a d'la joie !!... Oui ! Sauf qu'à la différence de Monsieur Charles Trenet, chez Motörhead on est pas des P*; Ce que l'on traduira plus convenablement par "ça Rock bien dur".
J'ajouterais que si vous avez la chance de trouver Inferno dans sa version Digipack, surtout ne vous gênez pas, car en plus de sa présentation superbe, l'édition est d'abord augmentée de trois clips magnifiques (dont un extrait du Live Boneshaker qui célébrait les vingt-cinq années de carrière du groupe) et d'une interview d'une quinzaine de minutes : drôle, instructive, et sous-titrée en Français en plus !!
Pour finir, sachez également qu'un certain Steve Vai est venu poser son emprunte sur deux titres de l'album (pas forcément les meilleurs d'ailleurs). Décidemment, en enfer on sait faire la fête.
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